‹ Œuvres poétiques; précédées d'une étude sur André ChénierChapitre 104 sur 232 · LXXI* LES SAISONS · texte numérisé non relu

LXXI* LES SAISONS

L'hiver sous ses frimas tient la terre enchaînée. Le printemps les dissipe, et lui-même il s'enfuit. L'été vient, il s'écoule et Pomone le suit; El hientôt aux frimas ils ramènent l'année.

L'hiver vole et s'étend sur la contrée, et, à son passage, ses ailes humides, froides, glacées, sèchent et flétrissent l'herbe, les fleurs, etc..

Déjà l'hiver expire, et Phœbus dans son cours

Partage également et les nuits et les jours.

Nos champs verront bienlOjl revenir riiirondelle.

Que j'aime à contempler

Ces arbres nus encor de nouveaux feux dorés,

Et des toits d'alentour les faîtes colorés!

El là, cet humble toit, que des cliaumes composent'

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