LXI
0! de nœuds mutuels, dieux, formez nos liens! Ou donnez-lui des fers, ou dégagez les miens. Mais laissez- m"»! les miens et qu'elle les partage; Et qu'ensuite le temps jamais ne nous dégage. Vois, ma belle...., faut-il prier les dieux D'ôter de ma mémoire et ta voix et tes yeux? Faut-il désespérer de t'avoir pour amie? D'être nommé ton cœur, de t'appeler ma vie! Faut-il ne t'aimer plus? Ah! plutôt aime-moi; Et je ne voudrais point pouvoir vivre sans toi. Tii., 1. IV, él. 5; 1. II, él. 2.