LXXXIX
ÉLÉGIE ORIENTALE 3
Salut, dieux de l'Euxin, Hellé, Sestos, Abyde, Et nymphe du Bosphore, et nymphe Proponlide, Qui voyez aujourd'hui du barbare Osmanlin Le croissant oppresseur toucher à son déclin; Hèbre, Pangée, Hœmus, et Rhodope et Riphée; Salut, Thrace, ma mère, et la mère d'Orphée, Galafa, que mes yeux désiraient dès longtemps ; Car c'est là qu'une Grecque en son jeune printcnii
1. Des élégies italiennes devaient encore être puisées dans des imitations de Sapho. Voiei trois canevas que je ne ferai que mentionner, parce qu'il n'est pas permis aux Français de parler avec la liberté de la langue grecque.
La première élégie est indiquée par ces abréviations qne ju me contenterai de reproduire sans autre explication :
"E),£y. ira)., roto. ny.iz'ju..
Il devait appeler Cydiio la beaulé qui aurait été le snjet de coUo élégie : Candida Ci/dno. Siiplio eût été elle-mèine en scène.
La seconde, qui ne porte pour signe que . "E).£y. |3., eût été la description d'un souper de jeunes filles où Sapho aurait aussi personnellement figuré; et enfin la troisième, qui est indiquée de cette manière : El. après cette du souper de jeunes fitles, aurait été une causerie entre les mêmes jeunes filles du souper. (G. de Ch.)