Voy. le poème qui porte ce litre
ÉLÉGIE ORIENTALE
Rustau peut en ua mois parcourir ses sillons; Des coursiers d'V'émen peuplent tous ses vallons. Il a toute une armée, aux regards formidables, Qui tient de son palais les portes redoutables. Les murs de ses jardins au zéphyr enchanté Semblent enceindre au loin quelque vaste cité. De cent noirs Africains la sûre jalousie Lui garde cent beautés, l'élite de l'Asie, Que des bains odorants les suaves apprêts Conduisent à sou lit éclatantes d'attraits.
Mais il n'a pas la mienne, etc., etc.
Les crins de trois coursiers marchent devant ses pas.
XGII2 ÉLÉGIE ORIENTALE