C'est'a-dirc Spanheim, notes sur Callimaque
2. C est un titre que nous ajoutons pour relier ces fragments.
Les plis de leurs habits ne gênent point leurs pas Et laissent découverts leurs genoux délicats; Là, s'arrêtent en foule, auprès d'une fontaine, Anticlée et Procris, Aréthuse et Cyrène, Vierges comme Diane et qui vont dans les bois* Sur les loups dévorants épuiser leurs carquois. Je les verrai, déesse, avec leurs doigts faciles, Dételer de ton char tes cerfs aux flancs agiles. Détacher le frein d'or trempé de leurs sueurs, Caresser leur poitrine et les nourrir de fleurs. Mais si le doux ruisseau roulant des ondes claires Vous invite à quitter vos tuniques légères, Déesse, je fuirai; car ton chaste courroux Est terrible et mortel. Je fuirai loin de vous. De peur qu'à te venger la meute toute prête Ne voie un bois rameux s'élever sur ma tête.
Callim. in Dian., élu "AoTSfxtv, hymne m. Analecta de Brunck, t. I, p. 431.
Quand d'Alphée avec elle ou du frais Érymanthc, Des nymphes de sa suite une troupe brillante, D'un jeune chœur dansant vient égayer les bois, Sou épaule divine agite son carquois; La plus belle du chœur, quoique toutes soient belles, Elle marche, et son front s'élève au-dessus d'elles.
l. Le inanascrit porlc celle variante, qui était la promière pensée de l'aulcnr :
D'autres vierges eucorqui viennent dans les hnis.
((,'. tic CUdnier.)
Lalone la contemple. A cet aspect divin,
U;i orgueil maternel vient chatouiller son sein.
De Gallimaque ia D.
Tel, lorsque, n'ayant plus de traits dans son carquois, Diane se repose et dort au sein d'un bois. Haletant sous ses pas, son jeune chien fidèle. L'œil sur elle attaché, vient s'asseoir auprès d'elle; Muet, l'oreille droite, il attend son réveil; Et si la chaste reine, au milieu du sommeil, Laisse vers lui tomber une main nonchalante, Il y va promener sa langue caressante.
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