III. ip
Partout, narguant les bûchîro.is, S2 dressent les forcis hardies, Et, des hêtres aux liserons, Feuilles et fleurs sont reverdies.
Vous aurez encor des printemps, Oiseaux, et des amours fidèles Sur de vieux chênes de cent ans...
Ouvrez vos ailes!
J'en sais un, sur le sol gaulois.
Immortel malgré ses blessures, Et qui garde, en dépit des rois, Son ombrage aux races futures.
Arrosé du sang des aïeux, Il a grandi la tête haute; Volez au chêne, oiseaux joyeux.
Loin de ces lilas qu'on vous ôte.
Vaillants oiseaux, volez encor A travers les vents et les grêles!
Pour l'atteindre il faut un essor...
Ouvrez vos ailes!
LE JARDIN DU lUXEMUOVRG. I47