J-JO
INUKX ALl'llAUK ï IQUE,
Hiérarchie politique; ses divers degrés, 82.
Histoire ; n'est pas une étude de phénomènes isolés, 6$.
Hobbes; sa théorie du despotisme, 6.
Holback (le baron d'); causes qui l'ont poussé à l'athéisme, 198.
Henri III, 89.
Illégalité; cause de ruine pour les
gouvernements, 40.
Impôts; pourquoi on les paye? 11 fi.
à 'Paris, en 1 784, 17 7, note.
— Dans quelles limites ils doivent
être contenus, 30 1.
— Effets qu'ils produisent, 301
et suiv.
— sous Louis XIV, leurs effets,
3 03, note.
• — sous Louis XV, ibid. Voy.
Dette publique, propriété.
Imprimeurs; limites de leur responsabilité, 219.
Indépendance des tribunaux, 182.
Koy. Formes judiciaires.
Individu (!') est chez les anciens souverain et esclave, 262.
— est indépendant dans la vie
privée chez les modernes, ibid.
Industrie de l'homme ; est la plus inviolable de ses propriétés,
— Comment et pourquoi elle
doit être libre? 239.
— ne peut être réprimée que
quand elle viole les lois générales, ibid. Voy. Privilèges.
— s'endort quand elle compte
sur les subventions de l'État, 250.
— Quels sont les éléments de
sa production, 253.
— Faux systèmes auxquels elle
a donné lieu, 256, 257, note.
Industrie de l'homme; ses progrès, 289. Voy. Primes, Secours.
Institutions politiques; ce qu'elles doivent être dans un gouvernement fondé sur le principe de la souverainetédu peuple, — • sont des contrats incompatibles avec l'arbitraire,
— doivent faire l'éducation
morale des citoyens,
— A quelles conditions cl 1rs
sont stables, 361 et suiv.
— Comment elles s'affer-
missent, 3 69.
Insurrection légale chez les Cretois,
Intention ;ne doit pas être confondue
avec l'action, 331 . Voy. Peine de
mort.
Intérêt (1*) est le complice de la
tyrannie, 63.
Intérêt général : en quoi il consiste, 155, 317, note.
— Comment il doit agir dans les
élections ? ibid.
— particulier ; sait trouver des
occupations |irofitables,253.
Voy. Secours.
Intérêt de l'argent à Athènes, 265.
Intolérance ; dans quel cas on peut la concevoir, 191 .
Intolérance civile, comparée à l'intolérance religieuse, 191.
Inventeurs; comment ilssont accueillis en Angleterre, 250.
Inviolabilité du roi ; entraîne la responsabilité des ministres, 102 el suiv.
Jordan (Camille) ; ce qu'il dit des partis, 128.
Joseph II, empereur; échoue dms la tentative d'établir la tolérance,
INDEX AM'IIABETIQUE.
Journaux ; leur influence, 219.
— i Responsabilité légale qui doit leur être imporée, 220. Voy. Gouvernement.
— en Angleterre, 221, 222.
— publiés avec l'autorisation
du gouvernement, ne lui sont pas utiles, 223.
— sont à peu près la seule
lecture en France; pourquoi? 224.
— ne produisent de bons effets
que s'ils sont libres,
— sont nécessairement réser-
vés sur la calomnie , quand la presse est libre, 11 doit leur être interdit de s'occuper de la vie privée, ibid.
— Comment on peut les em-
pêcher de diffamer? 232, note.
— ne doivent pas attaquer
les ministres comme individus, 232.
— pendant la révolution; ce
qu'il faut en penser,23 5.
— sODt l'unique garantie
contre l'arbitraire, 236.
— anglais ; leur influence,
Journées des ouvriers. Voy. Salaires.
Juges; quelle est la girantie de leur indépendance? 182.
— amovibles; sont dangereux,
319 et suiv.
i — i Dans une monarchie ils ne doivent pas être électifs, 320.
— doivent être bien payés, 34.
Jurandes. Voy. Système industriel.
Jurés; quelle est la garantie de leur
indépendance, 182.
Juridiction communale, 312.
Jury ; devrait être appliqué aux a^cn s subalternes pour les abus commis dans l'exercice de leurs fonctions, 1 14.
— Garanties qu'il présente, ibid.
— • Éloge de cette institution ; réfu-
tation des arguments par lesquels on l'attaque, 3 il et suiv.
Jui-v ; eu Angleterre, 323.
Justice est seule souveraine, I 1 ,uote. — militaire, 387.
Laboulaye (Edouard), éditeur do Benjamin Constant, a rendu un grand service eu le publiant, v.
■ — cité dans l'introduction,
passim .
— et dans le cours du livre, 8, 19, 29, 36, 77, 92, 138, 142, 153, 155, 161, 162, 176, 177, 188, 192, 198, 210, 289, 290, 329, 353, 363, 377.
Lacédémone. Voy. Gouvernement.
Lafayette, cité, 284.
Lamartine, cité, 348.
Lanfrey, cité, 44, 66.
Lebas, conventionnel, cité, 343.
Légitimité; il yenade deux sortes,59.
— ■ Ce qu'en dit M. de Vil-
lèle, 126.
-*- seule, elle n'est pas une
force contre les forces destruclives de la société, 126.
Légomanie (la), brillant pamphlet de Cormenin; extrait, 134 et suiv., note.
Lemontey, cité, 34.
Lezay (Adrien de) a réhabilité la
Terreur, 337 et suiv.
Lettres de cachet ; ont été l'une des
causes de la Révolution, 171.
Liberté; toujours invoquée dans les constitutions et toujours violée, 167, 168. *S
— mal comprise par Mably,27 2.
— considérée dans ses rapports
avec la liberté individuelle, 279. •/ — • Ses avantages et son éloge, 284. •
INDEX ALPHABÉTIQUE
Liberté ; erreur de ceux qui veulent y arriver par l'arbitraire, est d'un prix inestimable ;
pourquoi? 335.
Comment on peut la faire comprendre à une nation?
ibid.
des anciens et desmodernes ; en quoi elle diffère, 238 et suiv.
Des anciens dangers qui la
menaçaient, 233.
Des modernes dangers qui
la menacent, ibid.
individuelle; discussion à
son sujet, 181 et suiv. est la base et le but des associations humaines, 181, Indication des principaux ouvrages où il en est traité, agricole; ses bienfaits, 253.
industrielle, 259 et suiv.
des cultes; garantie de sécurité universelle, 1 72.
Seule idée raisonnable relativement à la religion ; preuves, 189 et suiv.
de la presse; comment elle était pratiquée sous Napoléon P'r, 173.
Discussion à son sujet, 212
et suiv.
est le rempart de la réputation des particuliers, ne doit pas ouvrir la carrière aux passions haineuses, 233.
<> Libertés; elles s'enchaînent toutes, Liste communale ; ce que c'était d'après la constitution de Tan VU!, 150, note.
— i départementale; ce que c'était d'après la constitution de l'an VIU. 150.
Listes d'éligibles, repoussées par
l'opinion, 150.
Littérateurs j les gouvernements ne sont pasjuges de leur mérite, 256.
Livres; on ne doil pas les Boumettri à un régime préventif, S i '.'.
— On n'en lit pas en France, 224.
Voy. Liberté de la presse.
Loi de Valérius Publicola, 41 .
aspects; est alireusc, 320.
Voy. Terreur.
Lois ; ne doivent être obéies (pic quand elles ordonnent des choses justes, 10.
— Comment il faut se conduire
à l'égard des mauvaises lois? ibid.
— Par qui elles doivent être
faites, 19.
— politiques chez divers peu-
ples, 23.
— Leur autorité eu matière reli-
gieuse, 118.
— ne suffisent pas pour créer
des délits, ibid.
— ont été atroces pendant la
eur, 1 19 et suiv.
— n'ont été souvent qu'un in-
strument de despotisme, — • Dans quels cas elles perdent leur caractère obligatoire?
ibid.
— Pourquoi les hommes s'y sou-
mettent? ibid.
— ne sont point valables quand
elles sont contraires à la morale, ibid.
— Dans quel cas elles ne sout
pas des lois, 122.
— d'exception; sont au nombre
de quatre en 1816, 124.
— Comment on cherche à les
excuser? 123, 126.
— sont impuissantes après les
révolutions, 127.
— Leur multiplicité est un grand
abus, 184.
— ont de nombreuses lacunes,
— sont mal discutées dans le
assemblées, ibid., note.
— Comment on les discute en
Angleterre? 217,318.
— en France, 218.
— i réglaient les meutt ehez les anciens, 161.
INDEX ALPHABETIQUE.
Lois on Egypte, 272.
— i à Sparte, ibid.
— Dans quelles circonstances
elles sont parfaitement justes,
— économiques. Voy. Produc-
tion'.
Louis XIV ; sou pouvoir absolu, 34, note.
Ses conquêtes, 400.
— cité, 291, 403. Voy. Religion.
Louis XVIII; sa conduite indigne ■vis-à-vis de Marie-Antoinette, xn, note.
Louis-Philippe ; fait un don à Benjamin Constant, xv.
Mably ; ses théories ont été funestes
à la révolution, 271 et
suiv.
— Erreurs de son système, 274.
Machiavélisme; en quoi il consiste,
Machiavel, cité, 23, 154, 355, 392.
Machines, leur influence sur le travail, 289.
Maîtrises. Voy. Système industriel.
Majorité dans le gouvernement populaire ; où s'arrête son pouvoir ? 4.
— A quelles conditions elle
peut être forte dans les assemblées représentatives, 136.
Marchés passés entre l'État et les particuliers, 299.
Maris chez les Athéniens ; ressemblent à ceux des sociétés modernes, 267, 268.
Marrast (Armand), cité, xi.
Massacres de septembre ; ont été préparcs de longue main,
— Nombre des victimes qu'ils
ont faites, ibid., note.
Médiocrité (la) n'est pas toujours paisible, 160.
Michelet, cité, 348.
Mi-net, cité, 348.
Milice sous l'ancienne monarchie,
Ministres; doivent être responsables,
— Dans quelles circonstauccs,
— Limites de leur responsa-
bilité, 96 et suiv.
— sont jugés par un tribunal
particulier, 99.
— Pourquoi ils ne doivent pas
être jugés par les députés, 100.
— ni par les tribunaux ordi-
naires, ibid.
— ne doivent pas être frappés
de peines infamantes,
— doivent être admis à jouir
du droit de grâce, pourquoi? 102.
— Comment ils ont été punis
en Angleterre, 108.
— ne dépendent que du chef
de l'Etat d'après la constitution de 1852, 110, note.
— doivent siéger dans les As-
semblées comme membres élus, 143.
— i ne doivent jamais excéder leur budget, 170. Minorité ; sa force dans les Assemblées représentatives, 136.
Mirabeau, cité, 55, 84, 85.
Mogols ; ont inventé des moulins à
prières, 205.
Monarchie, ce que c'est, 7.
— Ses divers caractères,
— avant la révolution. Voy.
Constitution.
— anglaise, 46.
— constitutionnelle ; sur
quelles bases elle doit reposer, 17 et suiv.
Voy. Assemblées, Roi, Ministres.
Montesquieu s'est trompé sur le caractère de la liberté chez les anciens, 27 3.
AU
INDEX ALPHABÉTIQUE
Montesquieu, cité, 23, to, \\,\ \:,<\
Morale ; en *| u.»i .•Ile consiste, 70, 71, 247.
— (le l'intérêt ; ne suffit pas à ii ii peuple, 203.
Moulins à prières chez les Mogols,
Mouvement de 89, comment il a été détourné de sa tendance naturelle, Mouvements populaires'; par qui ils sont dirigés, 30 0.
Nations conquérantes, 398,
— Leur fortune a un terme
inévitable, 403.
— conquises ; comment elles
sont traitées, 399, 400 et suiv.
— guerrières; peuvent avoir
de grandes qualités, 374.
— modernes ; ce qu'elles veu-
lent, 265, 377.
— n'ont rien à espérer des
conquêles, 406.
Napoléon; ce qu'il dit des Français, — comparé à Câmbyse et
Attila, 407 et suiv.
■ — Réflexions sur sa chute
4 07 et suiv. Voy. Bonaparte, Esprit de conquête, France, Guérie, Liberté de la presse, Usurpation.
Napoléon (Les deux), ce qu'ils ont fait tuer d'hommes, x, note.
Necker, cité, 177, 293, 396.
Noblesse héréditaire ; remarques auxquelles elle donne lieu, 51.
Nomination des fonctionnaires, 28.
— Il appartient au monarque
constitutionnel d'en décider seul, ibid.
Notabilité ; est une mauvaise base électorale, i 5 i .
Obéissance; passive ades limites,) I 3.
— à la loi ; doit-elle être
absolue? 116 et suiv.
Voy. Lois.
Opinion publique ; se calme par la
discussion, 222.
— est la base la plus solide
des gouvernements, 226.
— décide seule du mérite, 2,'i 6.
— ■ Les gouvernements ne doivent pas la combattre,
— Il ne faut point lui sacrifier
les principes, 371.
— publique ; en r Angleterre,
Orateurs; doivent parler d'abondance dans les assemblées représentatives, 140.
Organisation du travail d'après les socialistes; résultats qu'elle a produits, 256 et 257, note.
Organisation sociale telle que la veulent les conquérants, 4u2.
Ostracisme à Athènes ; sur quoi il reposait? 276.
Ouvriers ; réflexions sur leur condition, 241. Voy. Industrie.
Paix perpétuelle ; n'est qu'un rêve, 305. Voy. Guerre.
Paix (la) est l'idéal des sociétés modernes, 398.
Pairs de France, sont les juges des ministres, 100.
Pamphlets, sont libres en Angleterre,
Parlement d'Angleterre, désapprouve la guerre et la fait, 137.
— Les discours écrits y sont
interdits, 1 42, note.
— comparé aux chambres
françaises, 165.
Paris, sacrifié aux départements,! 77.
— i Ce qu'il pavait d impôts en 1784, ibid., noie.
INDEX AM'HAr.KTIQUE.
l'ai is ; grandeur de son influence
sur le resle de la France,
— Époques où il a décidé seul
des destinées du psys, 225.
Voy. Salou.
Partis politiques; comment ils comprennent l'autorité, 3.
— dans la république
romaine, 21 .
— ne sont pas à l'abri
de leurs propres doctrines, 74.
— ont de notre temps
perdu la France, 93, note.
— Comment ils se
conduisent à l'égard des vaincus, Pascal; ce qu'il dit de l'obéissance
aux lois, 1 1 7. Passions; sont inexplicables par le raisonnement, 1 94.
— nobles, ont de l'affinité avec le sentiment religieux, Patriotisme local; son éloge, 316.
Pauvres (les); ne peuvent rien, 202.
— Tableau de leur triste condi-
tion, 243, 329.
— La loi doit être indulgente
pour eux, 330. Voyez Classes pauvres.
Pauvreté ; cause de corruption pour
le peuple, 302, 303.
Peine de mort, 328.
— • Principaux ouvrages qui eu traitent, ibid., note.
— La société a le droit de l'ap-
pliquer, 328 et suiv.
— ■ Comment elle se justifie, 329.
— Dans quels cas elle peut être
appliquée, ibid.
Pensée ; est la propriété sacrée de
l'homme, 209,210.
Persécution religieuse ; conduit certains hommes à l'incrédulité, 195.
— Ses effets, 207, 208.
Peuple; sa souveraineté définie par Rousseau, s.
Peuple; sa volonté ne suffit pas pour légitimer ce qu'il veut, 9.
— Définition de ses droits, 13.
— a été opprimé au nom de sa
propre souveraineté, 14.
— a un grand instinct pour
choisir ses représentauts,
— • Un peuple où manque le sentiment religieux est un peuple déshérité, 196.
— ■ On lui reproche de mal choisir ses fonctionnaires à l'élection, 1 54.
— devient impie par imitation,
Peuples; ne se détachent jamais de la liberté, 58.
— ■ de l'antiquité ; pourquoi la guerre était leur principale occupatiou? 3 75.
— del'Europemoderne; pour-
quoi ils répugnent à la guerre? 37 6.
— guerriers ; ont eu des mo-
biles plus élevés que l'intérêt, 380.
Plébéiens à Rome, 21.
Plébiscites à Rome, 21.
Ptouard, avocat, cité, 37.
Police; agit arbitrairement, 182.
— La censure des journaux lui
donne de granos embarras, Politique; se rapproche des sciences
exactes, 92.
Polythéisme, 400.
Pouvoir discrétionnaire, 276.
— ■ d'un seul homme ; ses dangers, ri, si.
— politique ; son essence est
d'abuser, 28.
— exécutif ; dans quelles condi-
tions il doit s'exercer, 25 .
— ■ Quels sont ceux qui ont intérêt à le ménager, 28.
— doit être séparé du pouvoir
suprême, ibid.
— Ses rapports avec le pouvoir
communal, 313.
— législatif; a souvent fait du
mal en Fiance; pourquoi'' 14'J.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Pouvoir ministériel; dans quels rapports il doit être avec le pouvoir loyal, 1 7.
— Ses attributions, 28.
— ■ municipal; comment il doit être organisé, 311 et suiv.
— est presque toujours eu
France en opposition avec le pouvoir central, 313.
— Ce qu'il doit être, 314.
— républicain; en quoi il dif-
fère du pouvoir de la royauté constitutionnelle,
— ne peut être irresponsable,
ibid.
— royal, dans les monarchies
constitutionnelles , 1 7 et suiv.
— est un pouvoir neutre, 18.
— Causes de son affaiblisse-
ment en France, 31.
— royal en Angleterre, 29.
Pouvoirs politiques ; sont au nombre
de cinq dans la monarchie constitutionnelle, ■ — : Commentilssontdistribués, Prières. Voy. Moulins.
Primes données à l'industrie par les gouvernements ; ne sont pas sans inconvénients; pourquoi? 24b et suiv.
Principes ; sont la base la plus solide des gouvernements, 91.
— Eu quoi ils consistent, 92.
Privilèges industriels ; en quoi ils consistent, 240.
— Comment ils sont appliqués
en Angleterre, ibid.
— Inconvénients qu'ils pré-
sentent, ibid et suiv.
— • commerciaux eu Portugal ;
leurs résultats, 242.
— ■ en Angleterre, ibid.
Prison. Voy. Détention.
Production; lois économiques qui la régissent, 254.
— ■ agricole, 253.
— manufacturière, ibid.
Prohibition eu matière de commerce
et d'industrie] discutée et jugée, -il. Voy. Système.
i ropi iété ; comment ''Ile est moditiée par le commerce, 281.
— Elle n'est pas antérieure
à la société, 287.
— Ses origines, 288.
— est inviolable, 287 et
suiv.
— est le plus actif élément
du progrès, 289.
— Limites dans lesquelles
elle est soumise à l'action de la société, 290.
— est liée à l'existence hu-
maine, ibid.
— ■ foncière ; ses avantages au point de vue de l'État, 292, 293.
— est en butte à deux es-
pèces d'atteintes indirectes, 292.
Propriétaires; sont les appuis naturels des gouvernements, 53,54, 158.
Provinces ; ne doivent pas recevoir les opinions de Paris sans examen, 226, 227.
Quinet (Edgard), cité, 339.
Raisonnement; met des bornes à l'obéissance passive, 113.
Réactions politiques; 77, 361 et suiv.
— Il y en a de deux sortes,
i — contre les idées, 368.
— contre les hommes, ibid. et
suiv.
Réformateurs socialistes, 256, 257.
Religion ; est la plus naturelle de nos
émotions, 1 93.
— Pourquoi elle a été en butte
à de fréquentes attaques, 197,
INDEX ALPHABETIQUE.
Religion ; est toujours compromise quand les gouvernements y interviennent, 1 99.
f.e qu'elle eût gagn>;, si elle avait été toujours libre, 199.
— Grands et salutaires effets
qu'elle a produits, ibid.
et suiv.
— ' Les mesures compressées de Louis XIV Tout affaiblie, 200.
— défendue souvent par des
hommes qui n'y croient pas, 201.
■ — Erreur de ceux qui disent qu'elle n'est nécessaire qu'au peuple, 202.
— crée une morale plus haute
que celle de l'intérêt,
— ne doit pas être une simple
forme, ibid.
— est l'opinion de chacun
sur ses relations avec Dieu, 2 10. Foi/. Liberté, Sentiment religieux, ltémusat (Charles de), cité, 188.
Rentes sur l'État ; créent une classe de propriétaires moins utile que celle des propriétaires fonciers, Représentation nationale ; ce qu'elle est ou doit être en — France, 79, 80,
République ; ce que la France en pensait en 1795, v.
— touche de près à la mo-
narchie constitutionnelle, 17.
— définie par M. de Cor-
menin, 22, 23, note.
— comparée à la monar-
chie constitutionnelle, 27.
— Quels effets elle a pro-
duits en France, 45, note.
— ne donne pas toujours
la liberté, 45, 46.
— française; a été perdue
par la Terreur, 338.
République française ; no doitpasétre confondue avec la Terreur, 350.
— Comment doivent être
jugés ses fondateurs, 351 , note.
— Remarques sur ses ori.
gines, 354, note.
— • romaine ; vices de sa
constitution, 20.
— Pourquoi elle a été
guerrière? 377.
— suisse, 46 .
hollandaise, ibid.
— de Genève, ibid.
Républiques anciennes; leur caractère, 263.
— Leur gouvernement
n'est point applicable aux nations mo • dernes, 275.
— étaient contraires à la
liberté individuelle, ibid.
— modernes ; en quoi
elles diffèrent des anciennes, 45.
Responsabilité ; séparée de la puissance, 26.
— est illusoire dans les
républiques, 27,28.
— des écrivains, 217.
Voy. Agents, Ministres.
Rétroactivité ; destructive des lois,
Révolution française; comment se sont conduits ceux qui prétendaient sauver la patrie, 43.
— Sa grande faute a été de
n'avoir qu'une assemblée, 138.
— heureuse , malgré ses
excès, 259.
— Ses diverses causes ; le
déficit, 170.
— a subi l'influence des
souvenirs de l'antiquité,
— Éloge de ceux qui l'ont
faite, ibid.
■ — i L'influence de Rousseau
INDEX ALPHABETIQUE.
lui a été funeste, 27t.
1 évolution française; pourquoi elle a échoué dans ses tentatives d'organisation politique, 274.
— a pris pour faire la
guerre le prétexte de l'affranchissement des peuples, 391, 392, note. Voy. République française.
— d'Angleterre, 362.
— de Juillet, xv.
Révolutions; à quoi elles tendent;
causes des réactions qui les suivent, 301 et suiv.
Richesse; a de graves inconvénients pour les individus, quand elle est excessive, 302.
Robespierre, 326, 354, 347.
Roi; ce qu'il est dans un pays libre, 21, 22.
— ■ Grandeur de son rôle, ibid.
— héréditaire; son caractère, 23
— Ce qu'il représentait sous l'an-
cienne monarchie, 34, note.
— constitutionnel; doit être invio-
lable, 102.
— i d'Angleterre; pourquoi il est vénérable, 52.
Rois; leurs prérogatives sous une constitution libre, 31, 32.
— fainéants ; valent mieux que les
rois usurpateurs, 48.
— de France; ont créé de nom-
breux tribunaux d'exception, 13t.
Rois (les) ne sont pas, comme le disait Louis XIV, les maîtres des biens de leurs sujets, 29 t.
— i Funestes effets de cette théorie,
ibid.
Romains; leur politique, 40 0. Voy.
Gouvernement, Nations, République.
Rousseau J.-J-); a émis des idées très-fausses sur la souveraineté du peuple; réfutation, 5 et 0.
— Ses principes sur la souve-
raineté absolue du peuple appliqués par la Terreur, 1 5.
Rousseau (J.-J ; Seserreui sau sujet de
la liberté descultes, 190.
— donne des prétextes à toutes
les prétentions de la tyrannie, ibid.
— ses théories politiques ont
été funestes à la Révolulion, 27 1 et suiv.
— -- très-ignorant eu économie politique, 301 .
Painl-Jusl, conventionnel, cité, 343.
Salaires; le prix n'en doit pas être
fixé par les gouvernements, 245.
Salon (un) de Paris en 1795, iv et
suiv.
Salut public; prétexte spécieux, 90.
Say (J.-B.), cité, 254, 295.
Secours accordés par le gouvernement aux classes industrielles et agricoles, en cas de calamités; effets qu'ils produisent, 25 1 .
Sectes; leur multiplicité est favorable à la religion, 205.
— à la morale, 206.
Sénat ; sous les Césars, 56.
— choisissait les députés en l'an , VIII, 151, note.
Sénatus-consulte à Rome, 4.
Sentiment religieux; est un obstacle à la tyrannie, 63, 64.
— est l'une des plus fortes
garanties de la liberté des peuples, 1S0, 187.
— Pourquoi? 187,
— ■ Kloge du sentiment religieux, ibid.
— aboutit à la tolérance chez
Benjamin Constant, I su, note.
— et à la compression chez
M. de Bouald, ibid.
— Sou absence dans certains
hommes ne prouve pas I l'absence de morale,! 95, I
INDEX ALPHABETIQUE.
Sentiment religieux ; il est difficile de le définir, 190.
— comparé aux autres sentiments, 199.
Séparation de l'Église et de l'État,
ibià.
Service militaire forcé, 39*.
— Ses fâcheuses conséquences,
395 etsuiv.
Servilité ; n'est pas une preuve de fidélité, 372.
Servitude ; est un linceul étendu par une main de fer, 187. — i source d'égarement et de douleur, ibid.
Sieyès; objet d'une tentative d'assassinat, 347.
Smith (Adam), cité, 254, 293, 301.
Soldat ; se démoralisedans les guerres
de conquête, 384.
Soldats; dans quel cas ils doivent ou non raisonner, 308.
— qui ne se battent que dans
des vues d'intérêt, sont odieux, 381.
— Moyens dont on se sert pour
les lever, 394.
Sorel (Alexandre), cité, 339.
Souveraineté du peuple ; en quoi elle consiste ? 1 et suiv.
— Ce qu'en dit M. de Bo-
nald, 1 , note.
— n'est pas la liberté, 2.
— est un mot quand elle
n'est pas limitée, 3, 11.
— Comment elle peut et
doit l'être, 12.
— n'exclut pas le despo-
tisme ; preuves, 7.
— Elle peut conduire à
tous les attentats,
— Sur quelles constitu-
tions elle doit s'appuyer, 12.
— conduit à l'arbitraire
le plus inouï, 13, Spinosa, cité, 82.
Spoliations commises par les gouvernements, 291.
Staël (M™" de) ; ses relations avec
Benjamin Constant, iv,xvn,
Staël (M""' de) ; détails sur son expulsion de la France, vu.
Stuart (les), 61.
Suard, son éloge, 217, note.
Suède; la presse y est libre, 237.
Suffrage politique (droit de) chez les anciens, 269.
— i chez les modernes, ibid.
— universel ; il est facile de le
fausser, 148.
Système industriel de l'ancien régime, absurde et inique; pourquoi? 24 3 et suiv.
— Détails historiques y relatifs,
ibid., note.
— prohibitif; comment les fâ-
cheux effets en sont compensés? 242.
Système de la nature, livre athée, sévèrement jugé, 198.
Temps belliqueux, 399.
Terreur (la) ; ne peut être excusée
que par des sophismes, 1 1 .
Terreur (de la) et de ses effets, 337
et suiv.
— Réfutation de ceux qui veu-
lent la justifier, ibid.
— i trouve encore aujourd'hui des apologistes, 338 et339, note.
— Indication des livres contem-
porains qui la condamnent, 339, note.
— Ses principes seront éternel-
lement dangereux, 340.
— ■ a été confondue avec le gouvernement, 342.
— Pourquoi elle était inutile,
— a causé les révoltes qu'elle
prétendait prévenir, 347.
Terroristes ; comment ils ont perdu la liberté, 356 et suiv.
Thiers, président de la République ; sa situation comparée à celle de Benjamin Constant, en 17!) 5, vi.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Titc-Livc, cité, 351.
Tribunal révolutionnaire, 326.
— i Nombre de ses 'victimes à Paris, 3 30, note.
Tribunaux d'exception ; ne produisent que de funestes effets, 74.
— reconstitués sous le pre-
mier empire, 124 .
— ont de graves inconvé-
nients, 125 et suiv.
— sous l'ancienne monar-
chie, 131, note.
— • sous le second empire, 132, note.
— n'ont été pendant la Ré-
volution que les instruments des partis, 319.
— Quelle est la garantie
de l'indépendance des tribunaux? 182.
Tribunal ; comment il est organisé
par Bonaparte, vi.
Tribuns, leur rôle à Rome, 21, 259. Travail ; pourquoi il est une cause de moralité? 247.
— ne comporte pas de distinc-
tions honorifiques , 25 5.
— manuel, 389. Voy. Organi-
sation.
Teruaux (Mortimcr), cité, 339.
Unanimité ; est signe de servitude,
Uniformité ; est le grand mot d'aujourd'hui, 402.
Usurpation ; en quoi elle consiste, ses résultats, 47 et suiv.
— est essentiellement dif-
férente de la monarchie, 51.
— aussidangereuse dans la
république que dans la monarchie, ib'ul.
Usurpation ; effets désastreux qu'elle produit en France sous Bonaparte, 55.
Usurpateurs, comparés aux rois légitimes, 50.
— Vices de leur gouver-
nement, 50, 51.
■ — Par quelles voies ils
arrivent au pouvoir,
— ont besoin de faire
la guerre, 50.
— Comment ils se sou-
tiennent, 52.
— Pour être grands, ils
doivent être terribles, 58,
Vénalité des charges de judicature ; avait quelques avantages, 320, note.
Veto royal, impuissant contre les assemblées, 138.
Vie privée ; pourquoi les journaux ne doivent pas s'en occupei',2 31 , note.
Vieillesse; époque sombre, 193.
Villèle (de) ; ce qu'il dit de la légitimité, 126.
Victoires militaires ; quels sont ceux qui s'y intéressent, 398.
Volonté générale ; comment elle peut S'exercer dans le gouvernement, 2.
Voltaire, grand jurisconsulte, 319.
Warren Haslings, gouverneur îles Indes, est traduit devant le Parlement, 108, note.
Xénophon, cité, 267.