‹ Œuvres politiques de MachiavelChapitre 334 sur 411 · LIVRE III, CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

LIVRE III, CHAPITRE XIII

Les Volsques et les Éques avaient pénétré avec leur armée sur le territoire de Rome. On envoya les consuls pour s'opposer à leur invasion. Pendant la durée du combat, l'armée des Volsques, que commandait Vetius Messius, se trouva tout à coup renfermée entre ses retranchements qu'occupaient déjà les Romains, et la seconde armée consulaire. Voyant qu'il ne lui restait plus qu'à mourir ou à s'ouvrir une route par le fer, Vetius adressa ce discours à ses soldats : Ite mecum; non murus, nec vallum, sed armati armatis obstant : virtute pares, necessitate, quœ ultimum ac maximum telum est, swperiores estis.

Ainsi, Tite-Live lui-même appelle cette nécessité:

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