CHAPITRE XXV
Combien, dans les choses humaines, la fortune a de pouvoir, et comment on peut y résister.
Je n'ignore point que bien des gens ont pensé et pensent encore que Dieu et la fortune régissent les choses de ce monde de telle manière que toute la prudence humaine ne peut en arrêter ni en régler le cours: d'où Ton peut conclure qu'il est inutile de s'en occuper îvec tant de peine, et qu'il n'y a qu'à se soumettre et à laisser.tout conduire par le sort- Cette opinion s'est surtout propagée de notre temps par une conséquence de