SCÈNE IT LES PRÉCÉOENTS, LORÉDAN
LORÉn AN.
Déjà levés tous deux, mes enlants! Voilà qui est bien... pour Michel, s'entend.
A Fabrice.
Car, pour toi, je sais tes allures; tu n'as pas grand mérite à être debout maintenant. Tu fais de la nuit le jour, tu cours les mascarades...
!»0 Œl'VHES roSTIIlMES.
FABIllf;i;.
Mon |)<''re,..
F>ORÉllAN.
Oui, In dissi|)es le bien de ta mère; cela le divertit, mais gare l'avenir ! Tout vieux que je suis, je puis te faire encore attendie.
r A B li I c I-: .
Eli ! mon pèie, quelle Irisie oplnjon anriez-vous liien pu concevoir...
LOnÉDAN.
C'est bien, c'est bon, je connais ton co'ur ; mais, quand je te vois ainsi emplumé, couvert de ces brillants hochets. ..Tu te ris denosloissomptuaires!... Nous te confierons qiu'hjue jour à messer drande. . . Allons, trêve de gionderie, je veux être gai aujouid'hui, car j'ai en |)oche de bonnes nouvelles... Mais (pi'as-tu donc, Michel'.' Tu es bien pensif.
MlCllF. L.
Pardon, seigneur... Connnent va votre santé'.' Vous êtes bien matinal aujourd'Inii