SCÈNE IV
LORÉDAN, .cul; ,un> iMxNA.
Je crois, en vérité, ijue ces garçons-là me renverraient volontiers à l'école!... Hum! ce n'est pourtant pas sans plaisir que je vois en eux cet orgueil altier, cette chaleur dû sang de ma race... Voyons un peu, cjuc tout ceci ne nous fasse pas négliger nos affaires... 11 faut que je présente Visconti à M. le doge... M. ledotje!... jusqu'où dégradera-t-on cette dignité qui fut suprême? Ce pauvre homme à qui je présente mon gendre n'aurait pas le droit de lui donner sa fille. La Quarantie s'y opposerait. Ainsi grandit comme une forêt qui enveloj)pe tout dans son oml)re notre toute-puissante aristocratie. Contarini! tu es le premier doge dont la jiatrie reconnaissante ait prononcé l'oraison funèhre: tu es le dernier qu'on ait aj)pelé seigneur! Par mon patron! si les électeurs voulaient me planter, par mégarde, ce piteux honnet doré sur la tête, je ferais comme Thiepolo, (|iii s'évaila pour ne point régner, voire même comme Urseolo, qui, de désespoir d'être doge de Venise, alla se faire moine à Perpignan... Mais que fait donc cette paresseuse suivante?
ne (KL' VUES l'UST HUMES.
Il il|l|)ullL'.
-Nina ! Nina!
.Me voici, iiioiisc'igiKHir.
LOItÉU.\>.
Kst-cc (lue ma (illc ii'osl point levée?