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CRITIQUE LITTERAIRE I

— A propos d'une phrase de Valmont (à retrouver) :

Le temps des Byron venait.

Car Byron était préparé y comme Michel- Ange.

Le grand homme n'est jamais aérolithe.

Chateaubriand devait bientôt crier à un monde qui n'avait pas le droit de s'étonner :

« Je fus toujours vertueux sans plaisir ; j'eusse été criminel sans remords. »

Caractère sinistre et satanique.

Le satanisme badin.

Comment on faisait l'amour sous l'ancien régime.

Plus gaîment, il est vrai.

Ce n'était pas l'extase, comme aujourd'hui, c'était le délire.

C'était toujours le mensonge, mais on n'adorait pas son semblable. On le trompait^ mais on se trompait moins soi-même.

Les mensonges étaient d'ailleurs assez bien soutenus quelquefois pour induire la comédie en tragédie.

— Ici, comme dans la vie, la palme de la perversité reste à [la] femme.

(Laufeia). Fœmina simplex dans sa petite maison.

Manœuvres de l'Amour.

Belleroche. Machines à plaisir.

Car Valmont est surtout un vaniteux. Il est d'ail-

leurs généreux, toutes les fois qu'il ne s'agit pas des femmes et de sa gloire.

— Le dénouement.

La petite vérole (grand châtiment).

La Ruine.

Caractère général sinistre.

La détestable humanité se fait un enfer prépatoire.

— L'amour de la guerre et la guerre de Tamour . La gloire. L'amour de la gloire. Valmont et la Mcrteuil en parlent sans cesse, la Merteuil moins.

L'amour du combat. La tactique, les règles, les méthodes. La gloire de la victoire.

La stratégie pour gagner un prix très frivole.

Beaucoup de sensualité. Très peu d'amour , excepté chez M"** de Tourvel.

— Puissance de l'analyse racinienne.

Gradation.

Transition.

Progression.

Talent rare aujourd'hui, excepté chez Stendhal, Sainte-Beuve et Balzac.

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