‹ Œuvres posthumes complètes le Koran Sterne inéditChapitre 140 sur 173 · J’avais jadis une bonne — elle nes’appe · texte numérisé non relu

J’avais jadis une bonne — elle nes’appe

lait pas Dorothée (4) — qui revint un jour a la maison en pleurant, parce qu’un criminel qu’elle était allée voir exécuter avait obtenu un sursis.

Elle n’avait aucun sentiment de haine pour ce malheureux, condamné simplement pour un rapt, et n’était pas naturellement cruelle; —mais elle avait perdu un spectacle.

54. — Ravisius Textor nous a laissé une liste die personnages qui sont morts en riant.

55. — La loi Papia défendait aux hommes de se marier passé soixante ans. aux femmes après cinquante.

Elle avait tort dans ie premier cas, — parce que an delà de cet âge les hommes peuvent encore avoir des enfants, — ou leurs femmes en faire pour eux, ce qui revient au même pour la communauté; — mais c’est prodiguer le mariage en pure perte que de le permettre à toute femme qui a dépassé le nombre de \Vilkes( 2).

La seule raison modeste qu’une femme puisse donner pour se marier, c’est d’avoir des enfants. — Lorsque ce prétexte n’existe plus, c’est un spectacle indécent que de la voir procéder aux pieds des autels à la satisfaction de sa concupiscence.

(i: Voir cliap. xxxm, avant-dernier paragraphe. (Sole de Sterne )

(2) Voir ci-avarjt, Post-Scriptum — à l'imprimeur

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