‹ Œuvres posthumes complètes le Koran Sterne inéditChapitre 22 sur 173 · PARTIE I · texte numérisé non relu

PARTIE I

en bloc, — et, pourvu qu’elles nous plaisent, il me semble que rechercher pourquoi et comment, c’est se montrer plus scrupuleux que sage. Mais je ne considère pas comme une plaisanterie de débaucher ou corrompre l’esprit ou les principes d’autrui. — Faites-m'en un crime, si vous pouvez.

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Cil A PITRE XIV.

DF. li MODESTIE I.IBÉKAIE

Comprenez-vous la distinction de ce titre? Je ne saurais vous en donner la définition.

At<5w; eu* àfiôr, est une expression d’Hésiode. Horace l’appelle pudor malus, et les Français mauvaise honte. Tous ces termes désignent cette espèce de timidité qu’on remarque chez des jeunes gens, même de valeur et de mérite, a leur entrée dans la vie ou dans le monde, et dont beaucoup d’individus ne peuvent pas se débarrasser plus tard.

Cette sorte de modestie passe pour très-recommandable, et c’est, dit-on, un indice d’heureux présage dans la jeunesse. Pour ma part, je ne vois pas en quoi. — N’est-ce point un avantage que d’être maître de toutes ses facultés? Un individu timide peut-il l’être? Un peu d’assurance, au contraire, comme la teinture de sauge, rend à un homme Y entière possession de lui-même (1).

(t) Voir l’annonce du llocteur HiU. (A'ofe de Sterne.)

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