STROPHE H
Que tant d’opprimés expiraiis Aillent aux cieux réveiller le Supplice;
Que sur ces monstres dévorans Son bras d’airain s’appesantisse;
Qu’ils tombent: à l’instant vois-tu leurs noms flétris. Par leur peuple vénal leurs cadavres meurtris,
Et pour jamais transmise à la publique ivresse Ta louange avec leur bassesse?
Mais, si Mars est pour eux, leurs vertus, leurs bienfaits Sont bénis de la terre entière;
Tout s’obscurcit auprès de la splendeur guerrière: Elle éblouit les yeux, et sur les noirs forfaits Etend un voile de lumière.