‹ Œuvres posthumes de Sénecé;Chapitre 62 sur 93 · CHANSON · texte numérisé non relu

CHANSON

que Sénecé adressa ho» doute k sa aoeur

Constance Bauderon ,

qui épousa M. de Oorse, et dont c*ëtoit la fête.

dorable Constance, Yerta d'un grand renom.

On dit parmi la France Que tu n'es rien qu'un nom Inventé tout exprès pour endormir les dupes

Par le sexe fripon, don, dont

Qui porte falbalas, la, la!

Plissés au bas des jupes.

G*est pure médisance, J'oserois en jurer.

Je sais une Constance Qui se fait admirer.

Constance de vertu. Constance de courage: Constance de raison^ don, don!

Qui jamais ne broncha, la, la!

Que veut-on davantage?

Son long pèlerinage Par les rochers cornus A sauvé du naufrage Nos petits revenus.

Elle a quitté pour nous les doux bords de la Saône Et sa chère maison, don, don!

Vivant par ci, par là, la, la!

De pain bis et de lard jaune.

igi PikcBs DjvBksxa.

CetX lujontd'hQi ta Hte,

n but la signaler.

Que chacone l'apprtte

Poni nom bien régaler.

Ucttont tout en couunim et faisons piqae-nique.

As>ta "fiurii^nB t¥Tiri]Dii,don, âmî

lia sœur? Ponr min, TOili, la, la!

Le Tond 4b ma boatiqne.

P1ÈGB3 Diverses. ag5.

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