‹ Œuvres posthumesChapitre 43 sur 74 · A AMAN JEAN · texte numérisé non relu

A AMAN JEAN

Vous m'avez pris clans un moment de calme familier Ou le masque devient comme enfantin comme à nouveau. Tel j'étais, moins la barbe et ce front de tête de veau Vers l'an quarante-huit, bébé rotond, en Montpellier

J'allais par des Peyroux, tranquillement, avec ma bonne, J'y faisais mille et des fortins de sable inexpugnables, Et des fossés remplis, mon Dieu, des eaux les moins potables, Suivant l'exemple que Gargantua pompier nous donne...

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