COUPLETS A CLARISSE
EN IVl PRÉSENTANT UNE FLEtJR , LE JOUR DE SA FETE.
Air : Ce fut par la faute du sort.
Je viens t'offrir , en rougissant ,
D'une fleur le modique hommage ,
Flore à mon vœu le plus pressant
N'en accorda pas davantage. ^
Eh î quoi! m'écriai-je, une fleur l....
Une seule !... et c'est pour Clarisse !...
J'étais furieux, et mon cœur
Accusait Flore d'avarice. ( ^w. )
Mais de ma plainte et de mes vœux Bientôt j'ai connu l'injustice.
Je n'avais pas compté tous ceux Qu'à ses lois a soumis Clarisse -, >iiPtF^' Tous , pour obtenir une fleur, Debout long-temps avant l'aurore, - l . Ont , emportant chacun la leur , ' ' ' Dépeuplé l'empire de Flore. ( àis. )
POÉSIES DIVERSES. i8i
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A LA MEME, i
0 toi que je puis seule aimer , Pardonne si ma politique Prodigue un encens poétique Qui pour toi seule doit fumer :
Cet encens est bien peu de chose ; On l'offre à mille objets divers :
L'amour-propre qui parle en vers Vaut-il l'amour qui parle en prose ?
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