‹ Œuvres; revues sur les manuscrits originaux et les éditions les plus correctes (volume 4)Chapitre 56 sur 58 · DU TOME QUATORZIÈME · texte numérisé non relu

DU TOME QUATORZIÈME

SERMON POUR LE DIMANCHE DE QUASIMODO. SuF la pOlX

faite et annonce'e par Jésus-Christ. — Combien extraordinaire la manière dont cette paix a été conclue : moyen dont Jésus -Christ s'est servi pour nous la procurer. Obligation de renoncer à tous ses attachemens crimi« nels , et de quitter toutes ses intelligences avec le monde, pour y participer. Rétablissement du commerce entre le ciel et la terre, fruit de cette paix. Comment estelle accompagnée de toutes les marques d'une parfaite réunion. P^g^ 3

SERMON POUR LE m.* dimanche après Paque, prêché à Dijon devant M. le Prince. Sur la Providence. —Pourquoi la Providence a-t-elle éprouvé tant de contradictions. Attention au jugement dernier , unique moyen pour résoudre toutes les difficultés qui naissent des désordres qui sont dans ce inonde. Raisons qui doivent porter le juste à ne point s'impatienter dans ses afflictions , à ne point murmurer contre la prospérité des impies, et à ne point la désirer. Combien les maux qu'il endure lui sont utiles pour sa guérison: secours que Dieu lui donne pour se soutenir contre tous les accidens de la vie, dans l'espérance assurée d'une joie immortelle. 25 Abrégé d'un autre Sermon pour le iii.^ dimanche après Paque. — Combien les plaisirs des sens sont dangereux, trompeurs , contraires à notre état*; et combien nous devons les mépriser et les fuir. Quels sont ceux que nous devons rechercher. 55

SERMON POUR LE v.^ DIMANCHE APRES Paque , prêclié dans la cathédrale de Meaux à -l'ouverture d'une mission , en 1692. — Mépris que nous devons faire du monde pour aller à Dieu. Obligation de toujours croître en amour et en perfection durant le cours de cette vie. Deux sortes de tristesses: quelle est celle qui est le partage des enfans de Dieu. Dispositions dans lesquelles nous devons entrer lorsque Dieu nous frappe. Sentimens de pénitence nécessaires pour obtenir l'indulgence du jubilé. Stabilité essentielle à la vraie pénitence, amour, seul capable de produire une solide conversion.

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SERMON SUR LE MYSTERE DE l'AsCENSION DE NOTRE SeI-

GNEUR Jésus - Christ. — Jésus , Tunique et véritable Pontife , figuré dans les cérémonies de l'ancienne loi ; le seul qui remplit parfaitement les fonctions du sacerdoce. Besoin que nous avions d'un pareil Pontife : pourquoi devoit-il monter au ciel. Excellence de sa qualité de Médiateur : comment est-il le Médiateur universel. En quel sens donnons - nous ce nom aux saints. Avec quel succès il sollicite , comme notre avocat , la miséricorde divine en notre faveur : grâces et bénédictions qu'il répand sur nous du haut du ciel. Raisons qui doivent nous porter à être éternellement enflammés des désirs célestes. 88 I.er SERMON POUR LE JOUR DE LA Pentecôte. — Combien depuis le péché nous sommes naturellement portés au mal y et combien la vertu nous est difficile. Impuissance de la loi pour nous soulager dans nos infirmités : comment n'est-elle propre qu'à augmenter le crime et qu'à nous donner la mort. De quelle manière elle nous fait sentir notre impuissance et le besoin que nous avons de la grâce* Chaste délectation , esprit vivifiant ; caractère distinctif de la nouvelle alliance. Pourquoi la crainte ne peut- elle changer les cœurs. Amour que nous devons à Dieu : excès de notre ingratitude. 121

Autre ÈxoRDE ei* IFragmens du même Sermon. Page i53

H.^ SERMON POUR LE JOUR de la Pentecôte. — Quel est Fesprit du christianisme. Mépriser les présens du monde , sa haine et sa fureur ; trois maximes de la générosité chrétienne. Avec quel courage les apôtres et les premiers chrétiens méprisent les présens du monde , attaquent sa haine, triomphent dé ses menaces. Merveilleuse union que le Saint-Esprit fait de leurs cœurs. Pourquoi ne devons-nous pas nous regarder en nous-mêmes, mais dans Funité de tout le corps dont nous sommes membres. L'envie et la dureté exterminées par la fraternité chrétienne. 164

III.* SERMOIV POUR LE JOUR DE LA Pêntècôte , préché devant la Reine. — Caractère des hommes spirituels que le Saint-Esprit forme aujourd'hui. Esprit de fermeté et de vigueur , nécessaire pour se soutenir dans la vie chrétienne. Combien notre extrême délicatesse est opposée à la fermeté et au courage des premiers chrétiens. Persécution du monde : quelles sont ses maximes et les armes* qu'il emploie pour abattre ceux qui lui résistent. D'où vient notre insensibilité pour les maux des autres. Envie et esprit d'intérêt, deux péchés principaux que 1*^ Saint-Esprit reprend: leurs funestes suites: remèdes à ces deux défauts. igS

Abre'gé d'un Sermon pour le même jour , prêché dans la cathédrale de Mcaux. — Profondeur de la malice du cœur humain : combien nous avons besoin que l'Esprit saint crée en nous un cœur pur. 2i4

SERMON SUR LE MYSTERE DE LA TrÈs-SAINTE TriNITÉ. —

Excellente image que nous portons en nous-mêmes de ce mystère ineffable. Autre image de ce grand mystère dans l'unité de l'Eglise. Pourquoi faut-il que le Père engendre en lui-même le Verbe : cette génération du Verbe , représentée dans la bienheureuse fécondité de l'Eglise. Comment le Fils et le Saint-Esprit reçoivent du Père continuellement en eux-mêmes la vie et l'iu-

lelligence. Tous les fidèles unis dans la vie de rintelïigence. Quelles doivent être les lois de leur charité mutuelle : combien ils y sont infidèles. Page 1 19

SERMON POUR LE III.^ DIMANCHE APRES LA PeNTECÔtE. -—

Grandeur de la charité des saints anges pour les hommes. Pourquoi se réjouissent-ils si fort dans la conversion des pécheurs. Trois effets de la miséricorde divine à l'égard de l'ame pécheresse. Double unité dans l'Eglise; l'une extérieure , qui est liée par les sacremens ; l'autre invisible et spirituelle formée par la charité. Comment les pécheurs séparés de cette unité commencent leur enfer même sur la terre. Quels sont les dignes fruits de pénitence. De quelle manière le pécheur , sincèrement touché, s'accuse, se condamne et se punit. 241

SERMON POUR LE V.^ DIMANCHE APRES LA PeNTECÔtE. Sur

la Réconciliation. — Motifs pressans que Jésus -Christ emploie pour nous porter à une affection mutuelle. Le sacrifice d'oraison , incapable de plaire à Dieu , s'il n'est offert par la charité fraternelle. Obligation de prier avec tous nos frères et pour tous nos frères : pourquoi ne pouvons -nous nous en acquitter si nous les haïssons. Combien aveugles et injustes les aversions que nous concevons contre eux. Condition que Dieu nous impose pour obtenir le pardon de nos fautes. 264

SERMON POUR LE IX.' DIMANCHE APRES LA PeNTECÔtE. — -

Doctrine extravagante des marcionitcs sur la divinité Combien la tendre compassion du Sauveur pour les hommes, a été vive et efficace pendant les jours de sa vie mortelle , et est encore agissante dans la félicité de la gloire. Confiance qu'elle doit nous inspirer : comment nous devons l'imiter. Deux manières dont il peut régner sur les hommes ; l'une pleine de douceur , l'autre toute de rigueur. Exemple qu'il nous en donne dans sa conduite sur le peuple juif. Leçon que nous devons tirer de la terrible vengeance qu'il exerce sur cette nation infidèle. 28G

Abrégé d*un Sermon pour le xxi.* dimanche après la Pentecôte. Page 3^6

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