‹ Œuvres scientifiques de Michel-Eugène ChevreulChapitre 141 sur 202 · Considérations sur renseignement agricole en général · texte numérisé non relu

Considérations sur renseignement agricole en général

Paris. (iomp.-Rend . LXIX, 1809, p. 499-502.

Moniteur scientif. XI, 1809, p. 888.

Procédé de conservation des feuilles de betteraves de M. Méliay, p. 5.

Observations sur les expériences de M, de Kergolay sur plusieurs engrais chimiques connus, p. 13-14.

Observations sur la végétation du raisin, p. 24.

Essais de brûlis de terre marnée et herbée par le Docteur Filleul, p. 37, 39, 40.

Sur les poils des léporides, p. 78.

Sur le plâtrage des vins, p. 81.

Observations sur le funiier des cliaiyipignons, p. 100.

Bull. Soc. cent. Ag-ric. Paris, V, 1809-70.

397 . De la, méthode a posteriori expérimentale et de la, générante de ses applications. — Paris, Diiiiod, 1 vol. il 1-8, 1870, 405 pages.

V Partie.

De la méthode a posteriori expérimentale.

CiiAP. 1. — De l’analyse et de la synthèse relativement à la méthode a posteriori expérimentale, p. 19.

CiiAP. IL — De l’analyse et de la synthèse en chimie. Définition du mot fait, p. 29.

CiiAP. 111. — De la distinction des propriétés des espèces chimiques, en propriétés physiques, propriétés chimiques et propriétés organoleptiques, p. 32.

De la distinction de la ehimie d’avec la physique, p. 35.

CiiAP. IV. — Des propriétés physiques et chimiques qui sont susceptibles d’être étudiées aux points de vue absolu, relatif et corrélatif, p. 43.

Chap. V. — Classification des plantes et des animaux, p. 52.

A. Méthode naturelle en botanique, p. 58.

B. Méthode naturelle en zoologie, p. 64.

Chap. VI. — Applications à la zoologie, à la botanique et à la géologie, à l’anatomie et à la physiologie, de la manière dont la physique et la chimie ont été précédemment envisagées comme partie d’une même science, p. 73.

Chap. VII. — L’anatomie, la physiologie, la médecine, comparées, ne sont pas des sciences finies, etc., p. 79.

2® Partie.

Applications des vues de la première partie à l’enseignement et à différents faits sociaux, p. 87.

Chap. I. — De la manière dont les êtres concrets ont été envisagés dans la P® partie, étendue aux mots de la grammaire, le substantif, l’adjectif, le substantif abstrait, p. 89.

Chap. IL — De différents mots du langage usuel auxquels l’idée de corrélation est applicable, p. 92.

Chap. III. — Différence qu’il peut y avoir, quant à la clarté du sens, entre la définition d’une propriété qui est toujours une abstraction, et la définition des êtres concrets auxquels cette propriété est appliquée comme caractère, p. 101-108.

Chap. IV. — Du principe de l’association ; les idées dans l’enseignement, p. 109-119.

Chap. V. — Expériences propres à montrer comment nous sommes exposés à l’erreur dans les jugements

concernant des choses que nous croyons absolues, tandis qu’elles sont relatives, p. 121-125.

Applications relatives à des faits sociaux, p. 127.

Chap. I. — ■ Considérations générales servant d’introduction, p. 127-131.

Chap. 11. — De la difficulté d’appliquer au concret les caractères distinctifs de la méthode naturelle et les articles d’une loi, p. 133-141.

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