‹ Œuvres scientifiques de Michel-Eugène ChevreulChapitre 41 sur 202 · VI. De la décoloration du bleu de Prusse plongé dans · texte numérisé non relu

VI. De la décoloration du bleu de Prusse plongé dans

l’eau distillée non aérée, et l’eau distillée aérée sous l’influence de la lumière solaire, p. 520.

\'II. De la décoloration du bleu de Prusse par l’eau bouillante, p. 523.

VIII. De la décoloration du bleu de Prusse par l’eau froide, p. 523.

IX. De la modification que le bleu de Prusse fixé sur la soie, d’après le procédé que j’ai décrit dans un mémoire lu à l’Académie le 29 mai 1826, éprouve par l’exposition de l’étoffe teinte à l’atmosphère, p. 530.

Mém. Acad. Sc. XIX, 1845, p. 491-551.

P® Note de M. Chevreul sur quelques propriétés du bleu de Prusse, relative au renvoi de la page 518 du tome XIX de ces Mémoires.

Bleu de Prusse qui a perdu sa couleur à 1705 p. 5. Décomposition du bleu de Prusse dans l’eau bouillante, p. 7.

2"‘ Note relative à I action de la lumière sur le bleu de Prusse exposé au vide, p. 11-15.

Lue à l’Académie le 17 septembre 1849.

Afjpendice au sixième Mémoire : Considérations générales et inductions relatives à la matière des êtres vivants, p. 16-34.

Lu le 7 août 1837 à l’Académie.

Mém. Acad. Sc. XXIII, 1853, p. 3-7, 11-15, 16-34.

SEPTIÈME MÉMOIRE

La à l’Acadéinie le 20 avril 1840.

* Sur la composition immédiate de la laine, sur la théorie de son désuintage et sur quelques propriétés dérivées de sa composition immédiate qui peuvent avoir de rinfluence dans les travaux industriels dont elle est l'objet.

Paris. Comp.-Rend, X, 1840, p. 631-640.

HUITIÈME MÉMOIRE'

Lu à l’Aca iémie le 23 novembre 1846.

Considérations sur la théorie de la teinture et application de cette théorie au perfectionnement de plusieurs procédés pratiques en général, et à celui de la teinture d'indigo en particulier {Teinture dite en bleu de cuve).

Fixage de l’indigotine sur les étoffes de laine et de coton, p. 425.

Mém. Acad. Sc. XXIV, 1854, p. 409-432.

NEUVIÈME MÉMOIRE

Lu à PAcadémie le 6 juin 1854.

De l'action que des corps solides peuvent exercer, en conservant leur état, sur un liquide tenant eu, solution un corps solide ou liquide.

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