SCÈNE IV. — LE COMTE, ROSINE, BARTHOLO
Rosine, avec une colère simulée. — Tout ce que vous direz est inutile, monsieur, j'ai pris mon parti; je ne veux plus entendre parler de musique.
bartholo. — Écoute donc, mon enfant; c'est le seigneur Alonzo, l'élève et l'ami de don Bazile, choisi par lui pour être un de nos témoins. — La musique te calmera, je t'assure.
rosine. — Oh! pour cela, vous pouvez vous en détacher : si je chante ce soir!... Où donc est-il ce maître que vous craignez de renvoyer? Je vais en deux mots lui donner son compte, et celui
de Bazile. (Elle aperçoit son amant; elle fait un cri.) Ah!...
bartholo. — Qu'avez-vous?
ROSINE, les deux mains sur son cœur avec un grand trouble. — Ah! iriori
Dieu, monsieur... Ah! mon Dieu, monsieur... bartholo. — Elle se trouve encore mal, seigneur Alonzo.