‹ Œuvres; théâtre et mémoiresChapitre 107 sur 317 · ACTE III, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE VIII

rosine, avec dédain. — Vous êtes honnête ! Et pourquoi pas dans mon appartement?

bartholo — Tu te fâches? pardon, mon enfant tu vas achever de prendre ta leçon ; c'est pour ne pas perdre un instant le plaisir de t'entendre.

figaro, bas au comte. — On ne le tirera pas d'ici! (Haut.) Allons, l'Éveillé ; la Jeunesse; le bassin, de l'eau, tout ce qu'il faut à monsieur.

bartholo. — Sans doute , appelez-les ! Fatigués , harassés , moulus de votre façon, n'a-t-il pas fallu les faire coucher!

figaro. — Eh bien! j'irai tout chercher : n'est-ce pas dans votre chambre? (Bas au comte.) Je vais l'attirer dehors.

BARTHOLO détache son trousseau de clefs et dit par réflexion : — Non, non,

j'y vais moi-même. (Bas au comte, en s'en allant.) Ayez les yeux sur eux, je vous prie.

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