‹ Œuvres; théâtre et mémoiresChapitre 109 sur 317 · SCÈNE VIII. — BARTHOLO, LE COMTE, ROSINE · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII. — BARTHOLO, LE COMTE, ROSINE

bartholo, ba» au comte. — C'est le drôle qui a porté la lettre au comte.

le comte, bas. — Il m'a l'air d'un fripon.

bartholo. — Il ne m'attrapera plus.

le comte. — Je crois qu'à cet égard le plus fort est fait.

bartholo. — Tout considéré, j'ai pensé qu'il était plus prudent de l'envoyer dans ma chambre que de le laisser avec elle.

le comte. — Ils n'auraient pas dit un mot que je n'eusse été en tiers.

rosine. — Il est bien poli, messieurs, de parler bas sans cesse?

Et ma leçon? (Ici l'on entend un bruit, comme de la vaisselle renversée.)

bartholo criant. — Qu'est-ce que j'entends donc! Le cruel barbier aura tout laissé tomber par l'escalier, et les plus belles pièces de mon nécessaire! (n court dehors.)

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