‹ Œuvres. ThéâtreChapitre 35 sur 191 · G I A N NI N A · texte numérisé non relu

G I A N NI N A

Hélas ! plus que jamais.

Quelle folie extrême !

Mais a-t-il su de vous à quel point je vous aime, Et que, si je n'ai pas votre main, j'en mourrai? Qu'a-t-il donc répondu?

GIANNINA.

Que je vous oublîrai.

SANDRO

Le cruel !

GIANNINA, montrant l'étui à violon.

Avez-vous fini votre chef-d'œuvre r

SAN DRO.

Fussé-je paresseux autant qu'une couleuvre, J'eusse été toujours prêt ; car, hélas ! c'est en lui Qu'est mon dernier espoir, et l'on doit aujourd'hui, Par la voix des experts, à la maison commune, Décider de ma bonne ou mauvaise fortune.

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