‹ Œuvres. ThéâtreChapitre 61 sur 191 · C E N E XIV · texte numérisé non relu

C E N E XIV

IOJ

£t qu'à notre établi, près de ta bien-aimée, Compagnon, tu feras ta tâche accoutumée, Si quelque corde, ainsi qu'il arrive parfois, Avec un son plaintif se brise entre tes doigts, Songez tous deux, songez qu'en cet adieu suprême Je sens mon pauvre cœur qui se brise de même !... Je sais, mes bons amis, que vous n'y pouvez rien.. Mais n'oubliez jamais que je vous aimais bien !

MAITRE FERRARI

Ingrat! mais tu veux donc que ma maison périsse:

FILIPPO

Je vous laisse Sandro.

Quel étrange caprice !

Tu plantes là bonheur j fortune, et ccetera... Que gardes-tu ?

FILIPPO, saisissant son violon.

Ceci,

A pari.

qui me consolera.

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