‹ Œuvres. ThéâtreChapitre 93 sur 191 · LA JEUNE FILLE · texte numérisé non relu

LA JEUNE FILLE

Dame ! j'aurai seize ans viennent Pâques-Fleuries !

du eu ES CLIN.

Par le diable ! il est grand temps que tu te maries. Je veux faire ta dot.

t H I B A u D, s'approchant et saluant.

Merci bien, monseigneur !

DU GUESCLIN, à Thibaud.

Comment ! c'est toi. coquin ! On te fait trop d'honneur.

Enfin, ayez beaucoup denfants !... Ah! mais j'y songe

A 7.i jeune fille.

Te doter?... c'est en vain qu'en ma bourse je plonge, Je n*ai plus un écu!

OLIVIER, à Du Guesclin.

Je suis là.

DU CDEsCllN, étant son collier d'or.

Non, merci !

A la jeune fille.

Tiens, ma mignonne, prends le collier que voici. Il vaut cent écus d'or et me vient, qu'on le sache ! D'un gros Gallois que j'ai tué d'un coup de hache, Dans un champ clos, étant à Londres prisonnier. // lui passe son collier au cou.

OLIVIER, à Thilaud.

Allons ! et je te prends, Thibaud. pour fauconnier.

CLOTILDE

Quant à moi, je m'engage à parer lépousée.

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