‹ OEuvresChapitre 216 sur 286 · On tire peu de services des vïeillard · texte numérisé non relu

On tire peu de services des vïeillard

< Var. : « Pensée consolante! L*Avariee ne s'assouvit pas par les richesses, « ni rintempérance par la yolupté, ni la paresse par l'oisiveté, ni rambition « par la fortune. Hais si les talents, si la gloire, si la vertu même, ne nous u rendent heureux, ce que Ton appelle bonlieur vaut-il. nos regrets? »

«-^ [Bien. — V.}-^ Var.,: «"Le faible s'applaudit lui-même de sa modéra- « tion, qui n'est que paresse et vanité, v

»-» [Bien. — V,l

« Var. : [«H n'y a d'heureux sur la terre que. les gens qui sont à leur place. » ]

' [Bien. — V.]

s Add. ' « Parce que la plupart, occupés de vivre et d'amasser, sont défi «intéressés stir toat le r^te. »

81. Les hommes ont la volonté de rendre service, jusqu'à ce qu'ils en aient le pouvoir '.

82. L'avare prononce en secret : Suis-je chargé de la fortune des misérables? et il repousse la pitié qui Timportune.

83. Ceux qui croient n'avoir plus besoin d' autrui deviennent intraitables'.

8A. Il est rare d'obtenir beaucoup des hommes dont on a besoin ^

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