Un homme qui ne dtne ni ne soupe chez lui, se croit
< Obscur; c*est dans la familiftritë de la conversation que Tespritse forme, ou bien qu'on connaît Tesprit de ceux avec qui on vit. — H. — Cette pensée n'^t nullement obscure ; c'est un résumé très-précis de la i7« R^lejôon et du li* Conseil à un Jeune homme (voir pages 77 et 117). — G. * Add, : • Il faut donc allier les deux études. » ' Le proverbe in4ien a dit : ParUf afin que je te comniisu. — S.
4 On pourrait, ce semble, retourner la pensée et dire : Les gens ba$ et glorieux sont menteurs; car on est souvent men^evr parce qu'on eel glorieux, et non pas glorieux parce qu'on est menteur, ~ S.
5 Var, : « La ressource de ceux qui n'imaginent pas beaucoup de clioses est c de les conter à beaucoup de gens. >
occupé, et celui qui passe la matinée à se laver la bouche, et à donner audience à son brodeur, se moque de Voisiveté d'un nouvelliste, qui se promène tous les jours avant dtner. •
149. Il n'y aurait pas beaucoup d'heureux, s'il appartenait à autrui de décider de nos occupations et de nos plaisirs.
120. Lorsqu'une chose ne peut pas nous nuire, il faut nous moquer de ceux qui nous en détournent.