Les regards affables ornent le visage des rois
* Ici , Voltaire emploie ironiquement rafflrmation allemande ta, comme pour signifier que la proposition de Vauvenargues va de soi, et n'a pas besoin d'ôtre énoncée. — G.
« [Non,— V.]
5 [Onlesait. — V.]
* [Fausse, non; mais /hde. — V.] «[Obscur. — V.] «-'[Faible. — V.]
* [Obscur. — V.] — Il faut chercher dans quelques M axûnes précédentes, notamment dans la 20* et ses yariantes, l'explication de ceUe-ci. .Vauyenargnes ne fait pas grand eut de la raiscn, de la réfUxUm, de la prudence, de la sagesse^ etc. : U leur préfère le sentiment, Vinstinct, le courage, ou oe qu'il appeUe la vertu, en prenant le mot dans le sens de force active; et, coomie il a déclaré plus haut qUe la raison est inutile ou isnpuissanie pour Us faibles, il déclare ici que la sagesse n'est bonne qu'à les tourmenter, sans profit pour eux, parce que la faiblesse est un mal sans remède. — Voir aussi la Maxime /k30', et la note qui s'y rapporte. — G.