‹ OEuvresChapitre 264 sur 286 · La constance est la chimère de Pamour · texte numérisé non relu

La constance est la chimère de Pamour

756. Ceux qui ne sont plus en état de plaire aux femmes, et qui le savent, s'en corrigent '.

757. Les premiers jours du printemps ont moins de grâce que la vertu naissante d'un jeune homme **.

758. Les feux de l'aurore ne sont pas si doux que les premiers regards de la gloire \

759. L'utilité de la vertu est si manifeste, que les méchants la pratiquent par intérêt

760. Rien n'est si utile que la réputation, et rien ne donne la réputation si sûrement que le mérite *.

I La pensée de Vauvenargues est que : «t la liberté illimitée étend tout les vices, elle étend aussi toutes Us vertus; dans la 675* Maxime, il dit à peu près de même que les hommes ne font jamais de si grandes choses, que lorsqu'ils peuvent faire impunément bien des sottises. Tel est son goût pour le mouvement, que la* licence même ne lui déplaît pas; les 5* et !i2« Caractères [Lentulus et Clodius) en fournissent la preuve, et pourraient servir de commentaire aux deux Maximes dont nous parlons. — G.

» [Mauvais. — V.]

» [Obscur.— V.]— La Maxime 625* fait comprendre celle-ci. — G.

* [Trivial. — V.l

5 [Commun. — V.]

^^ [Faible; poésie.^— V.]— Voilà les deux célèbres Maximes dont nous parlons dans notre Éloge; Voltaire les biffe sur l'exemplaire d'Aix, et Vauvenargues les met au rebut; en effet, eUes ont disparu de la 3* édition. — Voir la note de la Maxime 159*. — G.

* Var, : « Qui fait plus de fortunes que la réputation ? et qui donne si sûrc- « ment la réputation que le mérite ? »

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