L ARMAI
Hé bien, commence :
En un seul, soit, j'accepte.
( Clauter tenant le» dés y Landint l'arrête.) Écoute donc : — Silence! — Je me suis trompé.
CLAUTE1.
Cinq. — Au diable soit le jeu !
Je te donne le quart et retire l'enjeu.
L4HBIHI.
Non pas, non pas!
CLAUTER.
{Landint amène quatre.) Hé bien, dépécbe-toi donc— Quatre !
LANDIM.
Un instant, un instant.
CLACTBl.
Ne yas-tn pas débattre?
Un, deux, trois, quatre.
LAJIBIBI.
Non. — Ges dés sont donc maudits !
Cent fois j'aurais gagné : regarde ptmôt. — Dix.
CLAUTER.
Oui, mais il est trop tard, ta perte est avérée : Une dette de jeu, tu le sais, est sacrée.
LAJIDIlfl.
Ne parle pas si haut. — Tu ne liens pas ton or. Et j'ai perdu le prix d'un sang bien chaud encor.
CLAUTEB.
Quant au remboursement, tu sais qu'il nous regarde... Mais on Tient. — Du silence et tenons-nous en garde. Cest cent ducats, mon cher, que tu me dois.
lawmiii, d'une voix Membre.
En bien!
Que mansnt toit le je» ! — Je le tarai pour rien. Mais, par te ciel ! dauber, c'est une chose infâme Que de frapper pour rien le coup qui perd notre âme!...