‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 169 sur 999 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

BÉRENGÈRE, un page entrant.

BBBElfGÊBB.

Eh bien ! le chapelain sait-il que je réclame Sa présence à l'instant?

le page. *

n va venir, madame.

BEBERGÈBE.

Était-il près du comte?

LE PAGE

Il le quittait.

BtlENGÈBE.

C'est bien.

Laissez-moi maintenant : je n'ai besoin de rien.

(Le page sort.) Besoin de rien, mon Dieu, que de miséricorde !... Pourquoi donc tous ces biens que ta puissance accorde A l'un, tandis que l'autre, à tes pieds abattu, Implore vainement ta clémence!... Sais-tu, Mon Dieu, sais-tu qu'il est des heures d'agonie Où Tâme qui longtemps crut en loi te renie,

Où, lorsque le malheur nous poursuit pas à pas, Que l'on appelle Dieu, que Dieu ne répond pas, Que notre faible voix, comme un souffle qui passe, Se perd sans éveiller un écho dans l'espace, L'âme, où de l'espérance aucun rayon n'a lut, Est prête d'invoquer Satan qui répond, lui ?

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