‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 187 sur 999 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Lesfbbcebents; LE COMTE, JEAN D'ORLÉANS.

jeah d'obléans, entrant.

Jean d'Orléans !

le boi.

Dunois ! . . . mon cher Dunois ! . . .Pardieu ! quand je désire

Quelque chose, aussitôt la chose arrive!...

(// lui frappe sur l'épaule. )

JEAN d'obléans.

Sire, De votre bon accueil je suis reconnaissant ; Mais si vous vouliez bien frapper moins fort. (// ôte son casque : on voit qu'il a reçu à la tête une blessure dont le sang coule encore.) le boi, reculant.

Du sang!... Ah ! mon brave Dunois...

JEAN d'obléans.

C'est une égratignure...

Mais, saint Jean ! c'est heureux que j'ai la tête dure! Un vilain aurait eu le front fendu.

le boi. ,

Comment!...

Tu viens donc de te battre?

JEAN D'OBLEANS.

Oui, sire, et rudement !

le boi.

Eh bien ! il te fallait, aussitôt la bataille, Pour chasser avec nous conduire ici Xaintraille.

JEAN d'obléans.

Xaintraille est prisonnier.

le boi. m

Xaintraille prisonnier!...

JEAN d'obléans.

On Ta misa rançon.

le boi.

Holà ! mon argentier!

Que reste-t-il encor dans la pauvre escarcelle?

l'abgentieb.

Onze cents écus d'or.

le boi, à Jean d'Orléans.

Si celte somme est celle Qu'il lui faut, tends ton casque.

JEAN B'OBLBABS.

11 en faudrait encor Autant : sa rançon est de deux mille écus d'or. {Le roi se retourne vers Pargentier.) l'abobntieb.

Sire, s'il m'en reste un, que le ciel m'abandonne !

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