SCÈNE IV
Mais qui vous parle encore de ces vers ; mais je n'y pense plus à ces vers. Je... je... oh ! mon Dieu, que je suis malheureuse I
(Elle se jette dans un fauteuil. )
LÉON
Je vous en prie, je vous en supplie...
PAULINE
Laissez-moi, vous m'impatientes et je vous déteste ; ne suis-je pas même libre de pleurer si je suis triste? mais c'est de la tyrannie. — (S'élançant dans les bras de madame de Vertprè qui entre.) Oh! ma tante , ma tante !