LÉON, MADAME DE VERTPRÉ, M. DE VERTPRÉ, PAULINE
madame es vertprè, paraissant avec Pauline à
la porte de son appartement.
Nous voici.
LÉON
Elles écoutaient toutes deux !
h. ee vertpré, allant à sa femme et l'amenant par le bras sur la scène.
Madame, quand désormais Pauline écrira des lettres, priez-la de les signer, et vous m'épargnerez une des scènes les plus chagrinantes qui me soient arrivées de ma vie.
MADAME BB VEETPRE.
Cela vous apprendra à être jaloux.
M. EE VERTPRÉ
Moi, jaloux!... Si on peut dire Pauline, (En
remettant la lettre.) rends cette lettre à monsieur.
LtOlf.
Comment? cette lettre..*
PAULINE
Est de moi. Êtes-vous fâché, monsieur, que je vous aie écrit?
LÉON
Oh!... (A madame de Vertprè.) Ainsi, madame, vous ne m'aimez pas?
madame de VERTPRÉ, gaiement.
Pas le moins du monde, monsieur ; mais je devais une leçon à un étourdi.
LÉON
Oh! que je vous remercie! Mais cette scène?...
MADAME DE VERTPRÉ
Ne m 'avez -vous pas dit vous-même que les reproches que je vous faisais, Pauline pouvait vous les faire aussi? J'étais son fondé de pouvoirs.
LÉON
Ah! puis-je du moins espérer?...
MADAME DE VEETPRÉ.
Vous ne le méritez guère : cependant (Regardant Pauline. ) nous voulons bien croire que vous ne mentiez pas, lorsque, ce matin, vous lui disiez que vous n'aimeriez jamais et n'aviez jamais aimé qu'elle.
LÉON
Ainsi Pauline...
MADAME DE VERTPRÉ
Vous appartient.
M. DE VERTPRÉ
Elle t'appartient, mon neveu. Et dire que tout cela n'est arrivé que par suite de la nécessité où j'étais de me faire passer pour mort!
LÉON
Ah ! maintenant, j'espère que vous allez nous en dire la cause...
M. DE VEETPEÉ.
Rien de plus juste. Imagine-toi...
( Tout le monde écoute.) Hélène, entrant.
Monsieur, c'est le notaire et le contrat.
M. DÉ VEETPRÉ.
Je te conterai cela demain.
TERESA
PERSONNAGES
Li baion DELAUNAY.
TERESA