SCÈNE EL
Lis PiÉctiENTs; TERESA.
bblaotat , allant à elle et lui offrant la main.
Oui , mes amis , madame la baronne Delaunay , ma femme , que j'ai l'honneur de vous présenter. — (A Tere$a.) Madame, voici ma fille dont je tous ai parlé tant de fois : on vous prendra souvent pour sa sœur.
TB1BSA.
Non , monsieur, car j'aurai pour elle toute la tendresse d'une mère.
(Elle embrasée Amélie, gui, tout interdite, n'ose lever les /■«**.) DBLAuit at, conduisant sa femme à Dulau.
Dulau, mon plus cher et mon plus ancien ami.
TBEISA.
Monsieur voudra bien ne pas séparer la femme du mari.
iitlau, sHnclinant.
Certainement , madame , je...
BBLAUKAT.
Dulau, c'est une des exceptions dont je te parlais tout à l'heure. — {Cherchant Arthur qui se cache, et le conduisant à Teresa.) Mon gendre futur, chère Teresa , M. Arthur de Savigny.
TBiBSA, n'osant lever les yeux.
Monsieur. ••
ABTBUB.
Madame. ...
faolo, de la porte, remarquant te trouble de ea maîtresse et d'Arthur.
Monsieur le baron, on annonce que vous êtes servi.
BBLAGHAT.
Messieurs, oflfrei la main à ces dames.— Arthur, votre belle-mère attend votre bras.... — (// donne le bras à une dame; le général offre le sien à Amélie, le conseiller d'État à Laure. — Arthur et Teresa hésitent un instant en face l'un de Poutre.) Eh bien!...
aitiub , offrant son bras.
Teresa!...
TBIBSA.
Arthur!...
(Ils sortent les premiers; le reste de la société les suit; Paolo les regarde.) taolo , tombant sur une chaise.
Santa Maria ! prenez pitié de moi !