‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 256 sur 999 · SCÈNE VIIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIIL

TERESA, seule.

Oui, je comprends la cause de son départ : il veut rompre son mariage.». Il m'aime!... il m'aime tou-

TERESA

jours! — Quelle fatalité que celle qui m'a ramenée au milieu de cette famille !... Mon Dieu !... et peutêtre pour le malheur de tous!.... Il part!.... Oh! non, il ne peut pas partir.... il faut qu'il épouse

• cette enfant : c'est le vœu de son père c'est....

c'est le mien aussi... Déjà mon mariage, à moi, est un obstacle à mon amour : que son mariage, à lui, soit un obstacle au sien... Ce double lien sera trop sacré pour être rompu. — Oui, il restera : j'aurai mille raisons à lui donner pour qu'il reste... Et la plus forte de toutes, ô mon Dieu ! est peut-être celle

que je n'oserai m'avouer à moi-même? C'est

lui!...

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