SCÈNE PREMIÈRE
DULAU, donmmi le brme à Lattre, qui a près d'elle un domestique portant des cartons , etc. , etc. , LAURE, DELAUNAY.
Dulau, je ne t'offre pas mon cabriolet : j'en ai besQÎn pour conduire Amélie ce soir à la campagne, où tu ne nous précéderas que de quelques instants. '
DULAU
Merci : je serais très-embarrassé de le conduire; et Ton n'y lient que deux.
LAURE
Le domestique aurait pu mener, et vous, nous suivre à cheval.
BULAU.
Bien obligé!... J'aime mieux les petites voitu-
res; on est un feu pressé, un peu cahtté, mais on ■e tombe qaequand «a verse.
LAUBI.
Et vous nous amenez Amélie ce soir?
BBLAUBAY.
Ce soir.
v BULAU.
Et la baronne?...
BELAUHAT.
Je ne sais.... Peut-être n'ira-t-elle pas à la campagne; peut-être fera-t-elle un voyage long où je raccompagnerai... Dtlau, dans ce cas, je compterais encore sur toi.
Toujours. — (// quitte le bras de Laure, et va à
son ami.) Tu es triste, Delaunay, tu soupires
J'espdr* que tu ne nous cachts lien 4e malheureux?
DELAUKAY.
Non, mon ami, non; mais Teresa change; elle parait souffrante.
tu
TERKSA.