‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 273 sur 999 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

Les peeceeewts; DELAUNAI, AMÉLIE.

AMELIE, appuyée sur le bras de ton père.

Oh ! mon père!... mon bon père !... je t'en supplie, ne nous qukte pas !

BELAOTVAT.

Mon enfant , Teresa seule pourrait changer ma résolution.

aethce, à demi voix.

Vous l'entendez, madame...

AMELIE.

Oh ! maman, je t'en prie !

aethce, à demi voix.

Teresa, vous n'avez qu'un mot... un seul mot à dire pour cela... — ( Teresa se tait.) Dites-le donc!

DBLAUKAT.

Nous reviendrons... vous me reverrex, mes enfants, avant que je ne meure...

amelie, ee jetant dans les bras de sen père.

Mon père f... mon père!..,

aetuue, bas.

Une dernière lois, Teresa ~, ( Teresa hésite. — Paole parait à la porte du /bnd.)

FAOLO.

Le cabriolet de monsieur le baron et le cheval de monsieur Arthur sont prêts.

DEXAUlfAT.

Allons, ma fille, fais tes adieux à ta mère.

11 le itut donc!... mon Dieu!... Adieu, maman... adieu... ramenes-nous mon père... fiELAUHAY, à Amélie. ' Console-toi, mon eufent, ma ftëe bîea>*iaée...

amElib, sanglotant.

Jamais!... jamais...

teeesa, à part.

Elle l'aime!

aethce, près de Teresa.

Madame.. •

teeesa, bas et avec la plus grande expression. Reviens!... partir... mourir... mais avant je veux te revoir encore !

(Elle s'élance dans son appartement. — Arthur reste à sa place avec l'expression de la joie la plus vive. )

aethce, à part.

Ce n'est point un rêve !

exlavfi at, à part.

Elle craint de céder aux larmes de ma fille... — ( Haut. ) Paolo , dites à la baronne que je serai ici demain, et que nous partirons le soir même. — Je n'ai pas besoin de vous dire que vous nous accompagnez... Allons, mes enfants!...

AMELIE.

Arthur!...

aethce, comme se réveillant.

Oui... oui!... partons : Use fait tard.

< Us sortent tous trois. )

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