SCÈNE III
LE DOCTEUR, ROBERTSON, masqué.
Que me voulez- vous?
BOBBBTSOR.
Silence , et ne craignez rien.
LB BOCTEOB.
Cependant, monsieur. ••
BOBBBTSOR.
Docteur, votre état est-il de secourir ceux qui souffrent?
LB BOCTBUB.
C'est plus que mon état , c'est mon devoir.
BOBBBTSOR.
Lorsque ces secours sont instants , lorsque tout retard amènerait la mort d'une créature de Dieu , croyez-vous avoir besoin, pour la sauver, de connaître son nom ou de voir son visage?
LB BOCTBUB.
Non, monsieur...
BOBBBTSOR.
Eh bien ! il y a une personne li, dans cette voiture, une personne qui souffre, qui a besoin de vous, qui mourra si vous ne lui portez secours à l'instant même.
LB BOCTBUB.
liais ne puis-je savoir à qui...
BOBBBTSOR.
Je vous le répète , monsieur , dix minutes vous re: ent à peine, et il me faudrait plus d'une heure [>jv vous donner des explications auxquelles , je vous jure , vous ne prendriez aucun intérêt, tant elles me sont personnelles.
LB BOCTBUB.
Je suis prêt.
BOBBBTSOR.
Une question encore, monsieur : si cette personne ne pouvait repartir aussitôt qu'elle aura reçu vos soins, consentiriez-vous, au nom derhumanité, à la cacher chez vous à tous les yeux , moi vous jurant sur l'honneur qu'aucune cause politique ne nous force à nous entourer de ce mystère?
LB BOCTBUB.
Oui , monsieur, je le ferais.
BOBBBTSOR.
Êtes-vous marié, docteur?
LB BOCTBUB.
Pourquoi cette question?
bobbbtsor, lui tendant la main* Pour savoir si votre femme est aussi excellente femme que vous êtes brave homme.