‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 373 sur 999 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

TOMPSON, DA SYLVA.

ba sylva, qui a réfléchi.

Mawbray? je ne le connais pas.

TOMPSON.

Enfin, il est parti.

ba sylva, bas.

Sir Richard?

tompson, bas.

Il est là.

BA SYLVA

Si vous pouvez m'accorder quelques instants, monsieur Tompson, nous continuerons la conversation que nous avons été forcés d'interrompre.

TOMPSON.

Je vous écoute.

BA SYLVA

Je voulais vous dire... tompson, tirant des sièges du côté du cabinet de Asseyez-vous d'abord.

BA SYLVA

Merci ; je voulais vous dire qu'au dernier conseil des ministres, Leurs Excellences s'étonnaient de l'acharnement avec lequel sir Richard poursuit leurs actes. Elles regrettaient que votre maître usât les belles années de sa vie, les ardeurs de son éloquence , pour des commettants qui ne peuvent ni comprendre les sacrifices qu'il leur fait, ni apprécier le talent qu'il dépense.

TOMPSON.

Vous conviendrez du moins qu'ils en profitent, et c'est le principal but de sir Richard.

BA SYLVA

Mais quelles sont les récompenses dont dispose le peuple, monsieur Tompson? des couronnes de chêne , dont huit jours suffisent pour faner les feuilles.

TOMPSON.

Et croyez-vous que le peuple aux mille voix n'a pas sa publicité aussi? S'il ne peut récompenser, il peut du moins flétrir, et ce que vous proposez, car ce sont des propositions, monsieur le marquis, serait le déshonneur éternel de sir Richard. Se vendre !...

BA SYLVA

Oui, si c'était une vente.

TOMPSON.

Qu'est-ce donc?

Une alliance.

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