UCHARD
Vous ici, Mâwbray !
MAWBRAY.
Ayant appris votre départ, j'ai craint pour Jenny les ennuis de la solitude et me suis hâté de revenir près d'elle.
RICHARD
Vous avez bien fait, et je vous remercie.
MAWBRAT.
Dois-je demain aller à Londres pour chercher votre réponse?
RICHARD
Il me semble que ma présence en ces lieux vous en dispense.
HAWRRAV.
Vous avez donc apporté à votre femme des paroles de consolation ?
(Jenny $e jette dans les bras de Richard.)
RICHARD
Oui.
MAWBRAT.
Mais ce n'est que près de vous, que pour elle le passé sera sans douleur et l'avenir sans inquiétude.
Eh ! qui vous dit qu'elle restera loin de moi ?
mawbray, avec joie.
Elle ira à Londres?
jen ny, saisissant le bras de Richard, et avec amour. Serait-il vrai?
RICHARD
Sans doute, si vous le désirez tant... Adieu ; il faut que je parte.
jenny.
Sans m'a ttendre?
RICHARD
Je ne puis... je dois être au parlement à l'ouverture de la séance. — (A part*) Les ministres me paieront cher le rôle que je joue ici.
HAWBRAY.
Adieu donc.
jenny, à Richard.
A bientôt?
A bientôt.
jenny, à Mawbray, après que Richard est sorti. Mon ami, j'espère encore pouvoir être heureuse !
hawbray, lui essuyant le front.
Essuyez ce sang, Jenny, peut-être ensuite espèrerai-je avec vous.
(Jenny court à la fenêtre et envoie des adieu* à Richard; Mawbray la regarde avec attendrissement.)
CINQUIÈME TABLEAU
La chambre du conseil.