‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 402 sur 999 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

RICHARD» MAWBRAY, TOMPSON.

BICBABD.

Me direz -vous, monsieur, de quel droit vous vous mêlez ainsi à ma destinée?

■AWBBAT.

Ce langage...

BIGBABB.

Est celui d'un homme justement irrité.

■AWBBAT.

Vous oublies...

BICBABD.

Est-ce que je vous connais, moi? est-ce que je vous dois quelque chose ?

■AWBBAT.

Vous devez le respect à mes cheveux blancs, la conâance aux avis d'un ami de votre père adoptif, qui m'a légué une partie de sa puissance paternelle.

BICBABD.

Il n'a pas voulu me léguer à moi un espion , un semeur de discorde dans mon ménage.

■AWBBAT.

Que Jenny soit heureuse ! je perds mon seul droit sur elle, celui de la protéger.

BICBABD.

Heureuse ou non, renoncez à tout droit en sa faveur.

■AWBBAT.

Que prétendez-vous?

BICBABD.

Que dès ce moment vous ne l'approchiez plus.

■AWBBAT.

Voulez-vous me dire que vous me chassez?

BICBABD.

Entendez-le comme vous le voudrez.

■AWBBAT.

Avez-vous songé que vous pariiez à un vieillard qui depuis quinze ans a mis toute sa vie en vous, en Jenny ; dont l'espoir, la pensée, la prière unique a été ton bonheur par elle, son bonheur par toi? Richard, en parlant ainsi , as-tu songé que tu me tues?

TOBPSOlf.

Peut-il y avoir rien de commun entre sir Richard et un étranger qui se cache, qui porte un faux nom?

■AWBBAT.

L'intervention de ton valet m'éclaire; on en veut à Jenny, on lui enlève le seul appui qui lui reste.

Trêve de suppositions.

■AWBBAT.

Richard! je déjouerai les projets de cet homme et les tiens; sous ton toit, dans la rue, je veille sur elle.

BICBABB.

C'en est assez ! sortez.

■AWBBAT.

Malheureux! tu ne sais pas que je suis né pour punir !

(Ilêort.)

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