ACTE III, SCÈNE X
BICHAB0.
Bh ! mon Dieu, des larmes ! si vous commence! par là, par où finirez-vous?
JEltlfY.
Richard , vous ne me quitterez pas ainsi. Oh ! maisc'estuneservante qu'on renvoie, qu'on chasse, et non pas une femme ; moi je suis votre femme enfin, devant Dieu, devant les hommes; la femme que vous avez choisie vous-même, que personne ne vous a forcé de prendre. Je vous aimais, moi, vous l'ai-je dit la première? ai-je cherché à vous séduire? Oh! non; mais c'est vdus, vous êtes venu à moi, rappelez-vous.
BICHABB.
Enfin que voulez-vous? que demandez-vous? qui vous amène ici? que venez-vous y faire?
JBlfHY.
Vous redemander un peu de votre ancien amour.
BICHABB.
Mon amour! vous êtes folle...
jsifUY.
Mais rappelez-vous donc le passé.
BICHABB.
Le passé, c'est le néant.
jsmrr.
Oh ! vous ne m'avez jamais aimée ?
BICHABB.
Eh bien! non Écoutez-moi : j'avais besoin
d'une famille , d'une position sociale , vous étiez là. J'eusse aimé une autre comme vous ; je vous ai aimée comme une autre.
JlHIfT.
Infamie !
BICHABB.
La société place autour de chaque homme de génie des instruments, c'est à lui de s'en servir. jimtY.
Mais c'est affreux!
BICHABB.
Je ne vous aimais pas, je ne vous ai jamais aimée.
Taisez-vous, taisez-vous!
BICHABB.
Jugez maintenu**! si vous devez rester.
JI1HIY.
Non, non, monsieur, je pars.
bichabb, d un domestique.
Des chevaux!
JBNIfT.
J'ai besoin «Tarifer dubtier 4otn de vous l'horrible rêve de ces deux jours. Un instant viendra, eè la tête -moins ardente laissera entendre la voix du cœur ; vous vous souviendrez de Jenny ; mais avant devenir implmu v*tre pardon, H faudra demander si elle n'est pas morte.
bichabb, allant à la fenêtre, Tompson, faites atteler.
JBK1IY.
Avec qui parti rai-je?
BICHABB.
Mon secrétaire vous accompagnera.
JEHKY.
J'aime mieux m'en aller seule.
BICHABB.
Je le permettrai, n'est-ce pas?