‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 421 sur 999 · ACTE III, SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE XVII

MAWBEAT.

A une condition.

BICBABB.

Laquelle?

MAWBEAT.

Romps ce mariage, abandonne Londres, renonce à la chambre, retirons-nous ensemble dans quelque coin isolé de l'Angleterre, où nous pourrons, toi te repentir, moi pleurer.

BICHABB.

Mawbray, je vous l'ai dit, si vous pouviez me dénoncer, vous l'eussiez déjà fait; une cause que je ne connais pas vous arrête, mais elle vous arrête enfin, c'est tout ce qu'il me faut.

MAWBEAT.

Tu refuses donc?

BICHABB.

Je refuse.

MAWBRAY.

Décidément?

bichaeb, panant devant et présentant la plume à DaSfrlva.

A votre tour, monsieur le marquis.

mawbrat, arrêtant Richard par le bran.

Arrêtez... — (A Richard.) Il est temps encore.

riciard.

Signez!

MAWBEAT, haut.

Marquis Da Sylva...

BA STLVA.

Monsieur?... '

MAWBEAT.

Vous souvient-il du village de Darlington?

BA 8TLVA.

Comment?

MAWBEAT.

D'une nuit où vous poursuiviez une jeune fille enlevée ?

BA STLVA.

Silence, monsieur !

MAWBEAT.

Je ne la nommerai pas; elle mit au jour un enfant.

BA STLVA.

Eh bien!...

.MAWBEAT.

Vous ne vîtes le père de cet enfant qu'un instant, qu'une seconde, mais ce doit être assez pour le reconnaître toujours; marquis, regardez-moi bien en face !

BA STLVA.

C'était vous !

MAWBEAT.

Moi-même.

BA STLVA.

Donc, vous êtes?...

MAWBEAT.

Le bourreau ! — (Montrant Richard.) Et voilà mon fils !

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