‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 427 sur 999 · LA PI1U · texte numérisé non relu

LA PI1U

Elle est jeune, elle est belle.

BUBIBAH.

C'est bien.

LArnuu.

Et elle tous attend ce soir.

BUBIBAH.

Où, et à quelle heure?

LA VEXES.

Devant la seconde tour du Louvre à l'heure

du couvre-feu.

BUBIBAH.

J'y serai.

LA VIMMB.

Un homme viendra à vous, et dira : Votre main? Vous lui montrerez cette bague et vous le suivrez.. . Adieu, mon capitaine, courage et plaisir!

(Elle sort. La nuit commence à venir doucement.)

BUBIBAH.

Ah ça ! c'est un rêve ou une gageure.

Philippe.

Quoi donc ?

BUBIDAlf.

Cette femme voilée. . .

PHILIPPE

BCBIDAH.

Elle vient de me répéter les paroles qu'une femme voilée vous a dites.

PHILIPPE

Un rendez-vous?

BUBIDAlf.

Comme le vôtre.

PHILIPPE

L'heure?

BUBIBAH.

La même que la vôtre.

PHILIPPE

Et une bague?

BUBIBAH.

Pareille à la vôtre.

PHILIPPE

Voyons !

BUBIBAH.

Voyez.

PHILIPPE

Il y a magie... et vous irez?

BUBIBAH.

J'irai.

PBILIPPB.

Ce sont les deux sœurs.

BUBIDAlf.

Tant mieux , nous serons beaux-frères.

lahbbt , à la porte.

Par ici, mon maître.

(Jprès avoir introduit Gaultier d'Aulnay, il passe ches Orsini. — Nuit. )

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