‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 491 sur 999 · LES SOLDATS · texte numérisé non relu

LES SOLDATS

Oui.

NAPOLÉON BONAPARTE

Ll IÉQUIS1TIOHHA1IE.

Vous pouvez filer maintenant. — ( // répèle en allant de long en large:) «Toulon et liberté... Toulon et liberté. >» C'est ça.

(Chantant.)

Ah ! le triste état Que d'être gendarme!

Ab! le noble eut Qoe d'être soldat !

Quand le tambour bat, Adfcu nos maltresses; Qoand le tambour bat, La nation s'en va. (Zfoù.)

le seiqeht juhot , qui $'e$t levé au commencement du couplet et qui Va suivi par derrière au moment où il se retourne.

Dis donc, citoyen réquisitionnais, comment

Rappelles-tu?

Ll lÊQUISmOHHAIIE.

Je m'appelle Lorrain , vu que je suis de la Lorraine.

JUHOT.

Eh bien! citoyen Lorrain, en descendant de garde tu iras achever ta faction à la garde du camp.

LE ItQUISITIOHHAIIE.

Pourquoi ça, sergent?

JUHOT.

Parce qu'on ne chante pas sous les armes.

Ll IBQUISITlOnHAIIE.

C'est dit!— une autre fois je m'en souviendrai.— Il est bon enfant le sergent ; il aurait pu m'envoyer au cachot. Faut se consoler.

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