‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 520 sur 999 · PLUSIEURS VOIX · texte numérisé non relu

PLUSIEURS VOIX

Le voilà! le voilà!... non... — si... — pas encore.

vue voix.

Je vous dis que le cortège doit passer à onze heures précises. Voilà l'imprimé.

un MONSIEUR.

Il est onze heures un quart.

LORRAIN

Dites donc, est-ce que vous êtes chargé de faire Fappel, citoyen? il me semble qu'il est bien libre de sortir quand il voudra.

UNE FEMME

On dit que l'impératrice s'est trouvée mal.

LORRAIN

Je crois plutôt que c'est le pape, moi; — quand nous avons été au-devant de lui à Avignon , il était déjà tout malade qu'il m'en a (ait de la peine.

UN MONSIEUE.

Eh ( non, il se porte très-bien.

LORRAIN

Ah ! il se porte bien ! c'est donc pour ça que mon officier qui commandait son escorte a eu si peur qu'y ne lui passât entre les mains, qu'il a voulu en donner un récépissé à l'officier de l'autre escorte, — et comme on aurait pu réclamer à Paris mieux qu'il n'avait reçu à Avignon , il a mis sur le susdit récépissé : — Reçu un pape en assez mauvais état... — Voilà comme il se porte bien.

LABREDÈCHE, «tirfMJMM*.

Pas du tout, mon ami, pas du tout; c'est que l'empereur reçoit le sénat : moi je sors du cabinet de l'empereur, rien que ça, et je sais à quoi m'en tenir.

LE PEUPLE

Ah ! v'ià Ja fenêtre qui s'ouvre.

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