‹ Œuvres, vol. 2Chapitre 562 sur 999 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les *tw, excepté L'HUISSIER.

LABRBDtCOI.

Ne vous gènei pas, mon ami, ne vous gênez pas.

— pliant à l'ancien militaire.) Monsieur sollicite une place, une pension?...

LE MILITAI El.

Ni Tune ni l'autre ; — je demande de l'activité.

LABRBDBCHE.

C'est difficile, c'est difficile dans ce moment.

LE MILITAIRE

J'ai vingt ans de service.

LABREDECHE.

Voilà pourquoi : c'est le tour i d'autres... — Et vous étiez?...

LE MILITAIRE

Capitaine.

LABBEBÈCMB,

Capitaine... Vous concevez... C'est un grade qui convient à des fils de famille. Nous n'avons plus de guerre ; il nous faut des jeunes gens qui sachent soutenir notre ancienne réputation de galanterie et de légèreté dans les salons, qui puissent ouvrir un bal, chanter une romance, broder au tambour., ,

— D'ailleurs, vous serviez le tyran.

LE MILITAIRE

Le tyran !

LABBEBÈCIB.

Écoutes, l'ancien gouvernement m'a (ait assez de mal, poux que j'aie le droit,,. D'ailleurs je ne l'ai jamais flatté, moi! — Lorsque l'ogre de Corse était sur le trône, je l'appelais toujours Buonaparte.

BEUXIEME HUISSIER.

Numéro 9.

LABBEBECMB.

Me voilà! me voilà!

(Il se glisse che» le ministre.)

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